[Retro Août 2019] – Petit tour au Parc Oméga

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C’est à 4 que nous embarquons aujourd’hui pour le Parc Oméga. En effet, nous avons eu le plaisir de recevoir en visite pendant plus de deux semaines Adrien et Elsa, venus passer leurs vacances au Canada. Après avoir visité Toronto, Niagara (pour la 5ème fois), le parc Awenda (que nous aimons toujours autant) et Montréal, nous terminons notre périple par le Parc Oméga, situé entre Montréal et Ottawa.

 

 

Ce parc est connu pour abriter de nombreux animaux typiques du Canada, et ce, en semi-liberté. La visite du parc de fait majoritairement en voiture puisque le Parc Oméga est en réalité un Zoo safari. Prévoyants, nous achèterons deux gros sachets de carottes dans une ville avoisinante avant d’arriver, afin de nourrir les animaux qui viendront à notre rencontre.

 

Honnêtement, je suis pas vraiment fan des zoos classiques, où les animaux font les 100 pas dans un enclos minuscule. Fort heureusement, le Parc Oméga offre de grands espaces et ainsi, on ne culpabilise pas (trop) de participer à leur captivité. Dès les premiers mètres, les Wapiti viennent à notre rencontre et passent le nez dans la voiture pour se voir offrir quelques carottes bien juteuses. Les bestiaux sont impressionnants mais pas du tout agressifs. Il faut savoir que c’est la période du rut, donc il nous a été formellement interdit de nourrir les mâles, qui pourraient devenir agressifs.

 

Parc Oméga - Un Wapiti affamé

 

On passe vraiment un super moment : il fait beau, nous sommes dans la forêt, les animaux se pavanent à nos côtés, et on voit une multitude d’animaux différents (biches, sangliers, cerfs, bouquetins…).

 

 

Évidemment, quelques animaux plus dangereux sont gardés dans des enclos tels que les loups, bisons et les fameux ours bruns. Une petite déception toutefois viendra noircir le tableau puisque le parc ne comporte qu’un ou deux orignaux que nous peinerons à distinguer. Pour cet animal phare du Canada, cela est plutôt regrettable.

 

 

Après une bonne heure de safari, nous délaisserons la voiture afin d’aller dans la ferme située à l’extrémité du parc. On passe un bon moment bien relaxant après un weekend animé sur Montréal. Après 3h de visite, il est temps de rentrer sur Toronto et de combler les 5 heures de route qui nous séparent de la maison.

 

Pour conclure, le Parc Oméga est une attraction vraiment sympa à découvrir. On sent que les propriétaires prennent soin des animaux et que ces derniers ont plutôt l’air de s’y plaire. On recommande ainsi cette visite !

 

 

[Retro Mai 2019] – Weekend à Kingston et Parc National des Milles-Îles

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Tiens ! Ça fait un bon bout de temps qu’on n’a pas fait un petit week-end découverte ! Nous voilà donc parti en ce vendredi soir pour la ville de Kingston, plus ancienne ville de l’Ontario fondée en 1673 par ? par ? Par des français, cocorico ! Profitant des tous premiers beaux jours du printemps, nous prévoyons ainsi le programme suivant :

Vendredi soir : Venir à bout des bouchons infernaux en sortie de Toronto

Samedi : Visite de Kingston

Dimanche : Route vers Gananoque et croisière sur le Saint Laurent pour visiter le parc des Milles Iles, un des joyaux de la région.

 

Ne m’en voulez pas, mais on zappera le programme du vendredi sus-mentionné et sautons directement à notre arrivée à Kingston sous les coup de 20h. On prend possession de notre Airbnb qui a l’air plutôt OK et allons diner dans un pub assez sympa, The Kingston Brewing Company. L’ambiance y est détendue et la déco, bien que chargée, est très chaleureuse. Quelques Mac&Cheese, ribs et autre malbouffe typique de pub, ainsi qu’une petite bière locale et au lit !

 

 

Le lendemain matin, nous rencontrons Brian, l’un de nos colocataires dans ce Airbnb qui comporte au total 5 chambres. Brian est super sympa et prends le petit dej avec nous. Il habite London (en Ontario) et est d’origine acadienne. Il parle donc un peu français et nous lui répondons en anglais autant que faire se peut.

 

Bref on parle de nos vies, en dégustant un petit Bagel quand tout à coup, une créature étrange sort de la chambre jouxtant la cuisine. On fait les présentations rapides, mais cette demoiselle, qui partage la chambre avec une autre fille tout aussi peu ragoutante, nous demande avec une voix rauque de lendemain de fête, de la prévenir lorsque le livreur arrivera. « Sounds good » lui dit-on avant qu’elle rejoigne sa caverne. Quelques instants plus tard, elle ressort de la chambre, toujours avec la même gueule enfarinée et nous demande d’une voix toujours aussi enrouée « Do you want a shot ? ». Il est 9h du matin et nous acceptons l’invitation. Non mais ça va pas, pour qui vous nous prenez ? Bien sûr qu’on refuse ! Il s’en suit un léger bruit de vapotage de produits dont on ne veut pas connaitre la nature. Bref, on n’est pas hyper confiant avec ces nanas-là, et on se tire vite fait bien fait de la maison.

 

Kingston

 

Malheureusement, on ne tombe pas sur la meilleure météo en ce samedi puisque la pluie nous accompagnera une bonne partie de la journée. On débute notre visite en se promenant tranquillement sur les rives du Saint Laurent, puis joignons la Murney Tower, l’une des tours servant à protéger la ville il y a quelques centaines d’années. Nous rejoignons ensuite la Cathédrale Sainte Marie puis le centre-ville. Aucune idée si c’est le temps qui nous donne cette impression, mais on n’est pas très emballé par ce que l’on voit…

 

 

On poursuit notre tour par la Mairie, où sont proposées des visites guidées à la demande. On se greffe à un couple d’américains pour une visite qui s’avèrera être très sympa. La guide nous refait un peu l’histoire de Kingston, nous rappelant notamment que la ville était l’ancienne capitale du Canada. Elle nous raconte également les différentes histoires marquantes de la ville (incendies ravageurs, insalubrité, période manufacturière…) et nous présente aussi les grandes figures de la ville. Pour l’anecdote, l’édifice avait été construit pour recevoir le parlement du Canada, mais ce dernier fut achevé une fois que Montréal fut proclamée nouvelle capitale du Canada, pas de bol… Cette guide nous raconte également des histoires assez marrantes. Par exemple, dans la salle du conseil, le tableau de la reine d’Angleterre (Pour rappel, le Canada fait partie du Commonwealth et est donc sous autorité de la couronne britannique) est situé quelques centimètres plus hauts que celui du roi ; ceci pour symboliser qu’il n’y a pas d’autre Homme au-dessus de la Reine. Par ailleurs, dans une autre salle de réception, on retrouve de nombreux objets et vitraux en mémoire des défunts de la première guerre mondiale, dont un vitrail en souvenir d’Amiens ! Souvenirs souvenirs !

 

On terminera la visite par les geôles du sous-sol qui appartenaient à la police de Kingston il y a de ça quelques années. Bref, cette visite aura vraiment été une bonne surprise et rattrapera la petite déception de notre marche précédent la visite.

 

 

Il est 14h et on décide de manger un bout dans une pizzeria et reprenons ensuite les visites par la PumpHouse. Cet édifice a permis de révolutionner l’approvisionnement en eau courante dans toute la ville, de réduire drastiquement les maladies et d’améliorer ainsi le confort des habitants de Kingston. Autre point positif apporté par cette station de pompage, cela a permis de baisser le prix des assurances et ainsi d’augmenter l’attractivité de la ville ! Pourquoi ? car + d’eau = moins de risques d’incendie = moins de dégâts. Franchement, cette Pumphouse n’est pas un incontournable de la ville, mais est pas trop mal foutue. De toute façon, ce sera l’impression générale sur l’ensemble de notre visite de Kingston : pas mal, mais pas fou. Une demie journée suffit à en faire le tour. Pour finir la journée, on prend la voiture pour monter en haut du Fort Henry qui offre une belle vue sur le fleuve et finirons par voir dans un bar une superbe victoire des Toronto Raptors en finale de NBA !

 

 

Gananoque – Parc des Milles Iles

Comme hier, nous débutons la journée par un petit déjeuner à nouveau avec Brian, et heureusement, les scenarios les plus farfelus que nous nous étions mis dans la tête avec les deux tarés de la veille n’ont pas été de mise ! Nous décollons ainsi rapidement pour Gananoque, non loin de là. La journée est magnifique, il fait bon, on est en tee-shirt, et la croisière dans le parc des Milles Iles s’annonce magnifique. Après avoir retirés nos tickets, on a deux heures à tuer avant de prendre la mer, enfin… la rivière. On profite alors pour se balader dans le charmant petit bourg puis pour se poser dans un parc bordant la rivière.

 

 

Une fois à bord, nous naviguerons durant 3h dans le parc des Milles Iles. Le parc recense 21 îles et plus de 1800 îlots à cheval sur le Canada et les États-Unis. Pour être considérée dans le comptage, la parcelle doit au minimum comporter deux arbres et faire 0,5 m2 de surface. C’est d’ailleurs pour cela qu’on croise de minuscules îlots tout au long de la balade. A contrario, certaines propriétés sont luxuriantes et on s’y verrait bien y passer quelques longs week-ends avec des copains ! Tout au long de la croisière, vous pourrez également profiter des différents commentaires agrémentant votre trajet.

 

 

Le trajet aller se termine par un tour de l’attraction principale du parc : Le château de Boldt. Pour la petite histoire, sa construction fut entreprise en 1900 par un riche entrepreneur américain pour s’arrêter brutalement seulement 4 années plus tard suite au décès de sa femme.  Le château resta alors à l’abandon pendant plus de 70 ans avant d’être racheté au dollar symbolique par le parc. Il sera alors restauré puis terminé et demeure maintenant une des iles incontournables du parc. On passe vraiment un super moment à bord du bateau, cheveux dans le vent, si bien qu’on en oublie même que le soleil tape, et tape fort ! Ayant oublié la crème solaire, on ressortira littéralement cramoisis de cette longue balade. Pour ma part, je serais même oblige de poser un Sick Day tant ma peau s’était décomposée quelques jours plus tard… Horrible !

 

 

Il est déjà dimanche soir et nous devons alors rentrer sur Toronto. On aura passé un bon petit week-end, avec à la fois ses petites déceptions sur la visite globale de Kingston, mais également avec ses superbes moments passés sur le bateau et la croisière dans le parc des Milles Iles, que nous vous conseillons fortement !

[Retro Avril 2019] Voyage à New York – Jour 4

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Pour relire la première partie de notre voyage à New York , c’est par ici:

Jour 1

Jour 2

Jour 3

 

Le 4e jour est malheureusement synonyme de dernier jour pour nous en terres new yorkaise ! En effet, nous avons déjà passé trois jours dans cette ville et avons l’impression qu’il reste tant de choses à faire que s’en est presque frustrant de n’avoir plus qu’un jour devant nous.

 

Pour commencer la journée, nous décidons de visiter l’Empire State Building, édifice incontournable de New York. Déjà depuis notre hôtel, on pouvait apercevoir le véritable monstre se dressant dans le ciel de la ville et surplombant l’intégralité – à l’exception faite du One World Trade Center – des immeubles de Manhattan. On arrive peu après l’ouverture, donc l’attente ne nous parait pas interminable. La montée en ascenseur est très rapide et ludique, puisqu’elle est agrémentée de quelques effets spéciaux bien sympathiques. Concernant le bâtiment en lui-même, sa construction a démarré en 1930 et devait représenter la superpuissance du capitalisme à l’américaine. L’édifice fut terminé seulement un an plus tard pour culminer à une hauteur de 448m. De nombreuses images d’archives sont proposées dans la visite une fois en haut. On s’imagine alors ces ouvriers travailler à une telle hauteur avec les moyens de sécurité de l’époque que l’on connait. Vraiment impressionnant ! Et ne l’oublions pas, l’Empire State Building fut aussi le monument sur lequel King Kong grimpa en 1993. Une fois sur la terrasse à l’extérieur, ça souffle fort mais le spectacle est vraiment extraordinaire. Une vue a 360 degrés sur tout New York et ses innombrables immeubles. Quel pied !

 

 

Une fois n’est pas coutume, nous prenons ensuite le métro en direction de Brooklyn. Petite ‘Cool Story Bro’ sans importance : nous croisons à la sortie du métro Quentin, d’Eric et Quentin de l’émission Quotidien. Hé oui, on aura croisé une « star » à New York ! Ce matin, malgré les quelques gouttes qui nous obligent à sortir les parapluies, nous nous baladons dans Brooklyn, et plus précisément dans le quartier de Dumbo. Dumbo est un ancien quartier industriel bordant l’East river et faisant face à Manhattan. On y trouvait à l’époque de nombreuses usines et entrepôts, facilement accessibles grâce aux docks avoisinant. Bien que réaménagé en de nombreuses boutiques et commerces, le quartier garde un certain cachet qui tranche avec les hauts buildings du Sud de Manhattan. On se balade alors dans les jardins aménagés situes sous les Manhattan Bridges et Brooklyn Bridges, et prenons quelques photos de la superbe vue qui s’ouvre à nous.

 

 

Nous déciderons ensuite d’emprunter le Brooklyn Bridge, ce célèbre pont d’1,8km qui relie Brooklyn à Manhattan. Comme on pouvait s’y attendre, il y a énormément de monde sur ce pont, c’est pourquoi nous décidons de ne pas trop nous attarder. On admira cependant la belle vue sur la ville ainsi que la Statue de la Liberté au loin, dans la légère brume du jour.

 

 

Après avoir cassé la croûte dans un petit resto chinois, nous passerons l’après midi à visiter le 9/11 mémorial muséum, non sans avoir fait la queue pendant 1h30 à l’extérieur sous une pluie battante. Honnêtement, je ne sais quoi penser de ce musée dédié aux attentats du 11 septembre 2001. J’ai trouvé la première partie assez quelconque, où l’on retrouve de nombreux vestiges des fondations des tours jumelles, et quelques autres expos pas franchement transcendantes, et ce dans un espace gigantesque. La seconde partie, vraiment focalisée sur la chronologie des évènements du 11 septembre est quant à elle bien plus réussie mais est présentée dans un espace exigu, qui rend la circulation et la découverte très compliquée avec tout ce monde. Enfin une des dernières salle est consacrée entièrement aux terroristes, à leurs origines, à leurs motivations, à leurs objets personnels, le tout présenté à la sauce américaine… Bref, qu’on aime ou qu’on aime pas, ce musée ne laisse pas indifférent, c’est certain !

 

Une fois la visite terminée, il est l’heure d’aller dire au revoir à Adeline, autour d’un dernier petit repas bien sympa dans un restaurant dont la spécialité sont les ramens. On refait un peu le bilan de notre séjour et repartons vers notre hôtel proche de l’aéroport, non sans un petit gout amer de « c’est fini »…

 

Jour 5

Hé oui, l’histoire serait bien trop courte si elle devait s’arrêter après 4 jours de voyage, car ce 5e jour fera aussi l’objet d’un stress monumental, crée par la tête en l’air de Fanny (et un peu la mienne aussi !). Nous arrivons à l’aéroport en tout détente vers 5h du matin pour notre avion qui devait partir 1h30 plus tard. Il y a quelques semaines, Fanny a renouvellé son passeport. A l’aller, nous n’avions eu aucun problème puisque l’ESTA (autorisation d’entrée sur le territoire des Etats-Unis) était effectivement lié à ce nouveau passeport. Vous le voyez venir ? Hé oui Fanny ! Pour revenir au Canada, il faut également une autorisation d’entrée sur le territoire liée au passeport. Oups, je crois qu’on n’avait pas pensé à ça. Vous auriez vu nos têtes a 5h du matin devant le comptoir ! On se voyait vraiment mal sachant qu’on reprenait le travail le jour même ! Fort heureusement, l’hôtesse d’accueil nous a gentiment prêté son téléphone et avons pu faire la demande pour Fanny rapidement ; demande qui a été acceptée instantanément ! Grosse sueur froide !

 

Pour conclure, au risque de nous répéter, nous tenons à remercier Adeline pour tout ce qu’elle a fait pour nous, on a passé 4 jours de rêve à New York, et elle y est vraiment pour beaucoup ! Si vous hésitez à aller à New York, nous n’avons qu’un seul conseil à vous donner : n’hésitez plus !

 

 

 

 

[Retro Avril 2019] Voyage à New York – Jour 3

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Pour relire la première partie de notre voyage à New York , c’est par ici:

Jour 1

Jour 2

 

Ce matin, on est littéralement cuits de nos deux journées intenses de visites à New York. On prend donc un peu notre temps avant de libérer l’appartement car notre hôte rentre de weekend. Même si elle ne lira probablement jamais ces lignes, on tient énormément à la remercier d’avoir accepté de nous prêter son appartement et encore un gros merci à Adeline pour avoir fait l’entremetteuse 🙂 On gagne donc notre chambre d’hôtel, posons les valises, et c’est reparti pour une nouvelle journée de folie !

 

Pour attaquer la journée du bon pied, Adeline a réservé une table pour faire un Boozy Brunch. Kesako ? C’est tout simplement un brunch où les boissons sont à volonté. On se retrouve donc vers 13h30 au restaurant Caroll Place. On recommande vivement cet endroit : je ne saurais vraiment le décrire mais le cadre est assez fou, on y trouve de nombreuses bouteilles le long des murs, des boiseries un peu partout, une guitare par ci, un lustre en bois par là, un salon au fond de la grande salle, une ambiance tamisée mais où la musique est entrainante et les discussions des clients vont bon train. Bref un endroit où on se sent bien et où on mange aussi bien. Cette pizza au jambon de pays, œuf et saupoudrée de truffes me fait encore saliver rien que d’y penser. On agrémentera notre brunch en buvant quelques mimosas, cette boisson à la mode en Amérique du nord à base de vin mousseux et de jus d’orange.

 

 

En plein milieu du repas, alors que l’on menait une discussion hyper intéressante sur les deuxièmes prénoms, vient alors LE fou rire du voyage. Une fois que Fanny évoqua le deuxième prénom de son père, et qu’Adeline nous dévoila son propre deuxième prénom, Marco se transforma, quelque peu habité par une sorte de folie du dimanche midi. Il se mis tout à coup à beugler à tout va dans le resto « Ohhhhh ma Solange !!! Ohhhh mon Gontrand !!! I like that ! It’s so sexy ! ». Puis faisant mine d’appeler un serveur « Gontrannnnd, comment ça va ! ». La comédie n’a duré qu’une ou deux minutes, mais s’en était assez pour tous nous écrouler de rire devant cette superbe improvisation. Je vous assure, des larmes de rires n’en cessaient plus de couler sur nos joues !

 

Pas sur qu'on en était qu'au premier verre...

 

C’est quelque peu « joyeux » que nous ressortirons du Boozy brunch pour entamer la petite marche digestive. On prend rapidement une petite glace (où j’essuierais quelques moqueries après avoir choisi une glace d’enfant) et nous baladons dans le quartier. On fait un petit stop rapide devant l’immeuble de la célèbre série « Friends » avant de rejoindre le Fat Cat, la faute à des gosiers quelques peu desséchés. Ce bar est assez incroyable. Niché dans un sous-sols, vous pourrez y apprécier d’une part les nombreux jeux qui y sont proposés (ping pong, billard, palets…), mais également le doux son des groupes de jazz qui se succèdent sur la petite scène. Last but not least, la bière est plutôt bon marché !

Une bonne heure après, nous décidons de repartir en vadrouille, non sans obtenir quelques anecdotes de nos guides du jour. Par exemple cet endroit où un propriétaire a fait des pieds et des mains pour ne pas se faire racheter sa parcelle par la ville de New York. Ou encore le Jane Hotel, construit au tout début du XXème siècle pour y héberger les marins en transit à New York.

 

 

Parlons-en justement de cet hôtel. Afin de découvrir cet endroit authentique de plus près, Marco nous livre sa plus belle astuce, en y allant au culot. Il nous invite à l’accompagner dans le hall de l’hôtel, et demande au réceptionniste s’il serait possible de visiter quelques chambres, prétendant que son père devrait lui rendre visite bientôt et qu’il a besoin d’une chambre pour lui. Déjà, les bases sont posées, on se marre bien intérieurement. Ensuite, on aura le plaisir de visiter la chambre du capitaine et des cabines individuelles, non sans écouter le baratinage de haut vol de Marco : « Ah oui, cette chambre pourrait bien convenir à papa », ou encore «celle-ci est peut-être un peu grande pour lui seul, auriez-vous de plus petites chambres » … Et voilà ! contre 5 petit dollars, on aura découvert un endroit emblématique de New York, grâce à la filouterie de Marco, qui une fois de plus nous aura bien fait rigoler !

 

Il est alors presque 20h et Adeline et Marco nous quittent, car ils travaillent le lendemain. On aura passé une excellente journée en leur compagnie, avec une bonne dose de fou rires et de découvertes toutes plus surprenantes les unes que les autres. De notre côté, on mangera dans un très bon resto italien avant de rentrer à l’hôtel à pied, après une bonne heure de marche en remontant la 6eme avenue.

 

Diner Italien

 

La suite du séjour par ici

[Retro Avril 2019] Voyage à New York – Jour 2

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Pour relire la première partie de notre voyage à New York , c’est par ici

 

Après une grosse et longue nuit, on décolle aux alentours de 10h de l’appartement en direction du Metropolitan Museum of Art. Il pleut en ce samedi matin et de nombreux touristes comme nous font le choix évident d’aller se réfugier dans les nombreux musées de New York. La file d’attente, bien qu’impressionnante, ne sera pas trop longue et nous entrerons dans le musée sans avoir les pieds (trop) mouillés ! Pas simple de décrire dans un article la visite d’un musée, mais sachez que le MET équivaut à peu près au Louvre New Yorkais : C’est immense et il nous sera impossible de tout faire en une matinée. Nous arpenterons donc différentes salles (art égyptien, armes et armures, art médiéval, art moderne…) dont les différentes collections sont remarquables. On passe environ 3h dans le musée après avoir passé une agréable visite dans ce haut lieu de la culture New Yorkaise.

 

On déjeune chez EJ’s Luncheounette, un diner sympa (ces restaurants assez kitch à la Pulp Fiction) et allons chercher Adeline & Marco pour démarrer une visite d’autres recoins de la ville par les meilleurs guides qu’il soit.

 

EJ's Luncheounette

 

Tout démarre à Grand Central Station, une – ci ce n’est la plus grande- gare de Manhattan. La grandeur du hall et impressionnante mais que dire du charme du Campbell bar par lequel on accède par un petit escalier dérobé. Autre fait amusant si vous passez dans le coin, cherchez au sous-sol un carrefour dont la voûte porte le son. Au début je pensais juste que Marco se foutait de moi, en mode ‘ridiculise toi en te postant face à un mur’, mais il n’en est rien : mettez-vous avec votre acolyte de part de d’autre de la voute, face au mur et vous pourrez discuter distinctement.

 

 

Nous continuons notre route vers la New York Public Library dans laquelle il est possible d’entrer, du moins dans certaines parties de l’édifice. Elle est vraiment superbe, ornée de boiseries au plafond duquel descendent de beaux lustres. Honnêtement, il nous serait impossible d’y étudier tant il y a de distractions possibles : le lieu assez magique, le nombre de personnes à observer, et les innombrables va et vient des touristes.

 

 

Bref, je viens de me rendre compte que cet article est hyper descriptif et qu’il se pourrait bien que j’en perdre quelques-uns en route. Malheureusement, Fanny n’est pas volontaire pour prendre la plume et finir le récit. Dur dur la vie de bloggeur débutant. Mais surtout, restez bien avec nous car la suite de la visite s’avère être une attraction récente ayant ouvert ses portes en mars 2019.

 

Cette nouveauté, c’est le Vessel situé dans le quartier de Hudson Yards ! Nous nous rendons donc dans cet endroit assez surprenant qui, au premier abord, ressemble quelque peu à une ruche. C’est en réalité un ensemble de plateformes et d’escaliers enchevêtrés qui montent jusqu’à 16 étages. Petit conseil, essayez d’y aller au coucher de soleil où la vue sur l’Hudson River et le New Jersey est vraiment sympa. Bon, qu’on se le dise, vous y retrouverez à peu près 18 instagramers au mètre carre, mais bien que n’étant pas membre de cette confrérie, j’avoue avoir apprécié prendre de jolis clichés. Quand on y était, il fallait prendre un ticket pour un horaire précis, ce qui nous à laissé le temps de déguster quelques spécialités espagnoles en attendant, dans une ambiance super sympa !

 

 

Une fois le soleil couché, nous joignons en contre bas la High Line, une ancienne voie ferrée réaménagée sur 2,3km. Pour la petite histoire, de nombreuses voix s’élevèrent pour simplement détruire cette voie ferrée aérienne mais un appel d’offre fut finalement lancé pour réhabiliter ce lieu. Plusieurs projets ont été déposés, dont certains farfelus visant à construire la plus longue piscine du monde. Finalement, un choix plus raisonnable fut retenu. Ce choix, c’est celui d’une promenade agrémentée de verdure, de plantes, de bancs, inspiré parait-il de la Coulée Verte parisienne. Quand on s’y trouve, on est vraiment déconnecté du tumulte des grosses avenues de New York. Comme vous vous en doutez, de superbes appartements qui s’arrachent à prix d’or bordent ce chemin, et ce quartier anciennement ouvrier, se bobo-ise.

 

 

Ce n’est pas tout mais avec tous ces efforts, on commence à avoir un petit creux. Le moment parfait pour Marco pour nous faire découvrir ses endroits préférés ou manger. Tout d’abord, petit apéritif au Artichoke Basille’s Pizza. Un bar restaurant ou il est possible de déguster de très bonnes pizzas bien crémeuses aux artichauts avec une petite bière locale. Même si un incident diplomatique a failli éclater pour savoir comment couper la pizza, ou bien ne pas la couper et mordre dedans à la gauloise, on s’est délecté de ce petit avant-gout du repas à suivre.

 

Artichoke Basille's Pizza

 

Marco, en guide culinaire renomme, nous propose ensuite d’aller manger, selon lui, les meilleurs Tacos de New York. Et quand un mexicain vous dit ça, foncez ! On comble alors les quelques mètres qui nous séparent du Chelsea Market, une ancienne usine de biscuits bien connus : les Oreo. Le lieu a depuis été réaménagé en une galerie commerciale, mais a conservé tout le charme de l’époque. On arrive bien à s’imaginer comment étaient les lieux lors de leur création a la fin du XIXe siecle. Si vous y pénétrez, vous pourrez alors y déguster les fameux tacos au Los Tacos No 1. Et honnêtement, on n’a pas été déçu ! Ils étaient délicieux et les boissons également très rafraichissantes et se différenciant des ordinaires sodas.

 

L'ambiance vintage du Chelsea Market

 

Pour finir la soirée, nous profiterons du Standard Biergarten dans un quartier assez anime de New York. Là-bas, nous y boirons une bonne bière allemande pour les gars, un cocktail pour ces demoiselles, et Fanny et moi y prendrons quelques raclées en règle au babyfoot. Il est également possible de jouer au ping pong et a d’autres jeux bien sympas dans cet endroit très convivial.

La suite du séjour ici

[Retro Avril 2019] Voyage à New York – Jour 1

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Dans cet article, nous ne vous conterons pas les galères que nous avons vécues lors du trajet aller. Nous ne nous étendrons pas sur notre arrivée à Penn Station dans une atmosphère digne de la série The Walking Dead. Nous n’évoquerons pas non plus la pluie battante qui s’est abattue sur nous le lundi après-midi. Nous n’aborderons aucun de ces sujets car ils s’avèrent être totalement insignifiants à coté des 4 jours absolument incroyables que nous avons passé à New York.

 

Parlons-en de cette ville : New York, « NYC » ou encore « Big Apple ». Cette fourmilière humaine qui ne dort jamais ; cette ville pleine de secret et de quartiers tous différents les uns des autres ; cette ville où la modernité côtoie l’histoire à tous les coins de rue. Cette ville, nous l’avons arpentée (15km de marche par jour), scrutée, contemplée, et bien entendu visitée. Bien sûr, nous nous devons de remercier avant tout Adeline, pour avoir su nous loger, guider, conseiller, et sans qui ce voyage n’aurait très certainement pas été aussi plaisant. Embarquement immédiat pour ce voyage exceptionnel.

 

En ce vendredi matin, nous nous réveillons dans l’appartement qui nous a très gentiment été prêté par une amie d’Adeline situe dans le quartier résidentiel d’Upper East Side. On ne traine pas à se bouger le popotin car il fait plutôt beau et ce serait dommage de ne pas profiter d’une journée ou le thermomètre affiche deux chiffres (on n’en a plus l’habitude à Toronto !). On grab a coffee (comme ils disent ici) et une succulente viennoiserie chacun à la boulangerie Orwashers et allons petit déjeuner à Central Park, comme dans les films ! Pour ce qui est notre programme du jour, il s’agira de déambuler dans Manhattan du Nord au Sud en s’arrêtant aux différents points touristiques du parcours. Adeline étant au travail, nous préférons garder du temps pour faire des attractions moins touristiques et plus locale avec elle. C’est donc parti pour une journée complète de marche en tee-shirt, lunettes de soleil sur le nez, appareil photo autour du cou et guide du routard dans la main : de vrais touristes !

 

 

Le premier stop se fera dans la zone sud de Central Park, dans laquelle on peut contempler les premiers hauts buildings de Manhattan. Deux d’entre eux sont en construction et sont déjà immenses par leur taille mais très fins par leur périmètre ; de vrais spaghettis dressés vers le ciel de New York. L’ambiance dans Central Park est assez paisible. On y croise de nombreuses familles en balade, des musiciens, des calèches… un doux air de printemps.

 

Pour la suite, changement de décor puisque nous pénètrerons dans la ville par la 5e Avenue, très certainement une des plus empruntée de la ville où on retrouve de nombreuses boutiques de luxe, de bijouteries et cela va de soi, énormément de groupes de touristes sur les trottoirs. Nous nous arrêtons une première fois dans la cathédrale Saint Patrick restaurée et plutôt jolie.

 

 

Nous bifurquerons alors vers le Rockefeller Center qui constitue une des principales attractions touristiques de New York. Le Rockefeller Center est un ensemble de 22 buildings construits dans les années 1930 où l’on retrouve particulièrement des bureaux, boutiques et autres attractions culturelles. Vous avez très certainement déjà vu cet endroit si vous êtes friands de film de Noël puisque c’est ici que se dresse chaque année le fameux sapin géant agrémenté de plusieurs milliers d’ampoules. On aurait pu monter en haut du Top of the Rock afin de contempler tout Manhattan mais nous avons pris la décision de ne visiter qu’un gratte-ciel (les prix des visites étant assez onéreux), et ce sera le mythique Empire State Building.

 

 

Nous poursuivons notre route vers le sud-ouest afin de rejoindre Time Square en passant par la mythique rue de Broadway. Tous ces immeubles récents mêlés avec d’autres plus anciens, tous ces taxis jaunes parcourant d’immenses boulevards et toute cette énergie dégagée par cette ville nous rappellent ô combien New York est vraiment une ville pas comme les autres. Peut-être un peu pris par l’excitation d’être ici, nous en oublions presque de contempler les différents théâtres qui font la renommée de Broadway avant de rejoindre Time Square.

 

Time Square justement, nous avait été décrit ainsi par le père de Fanny : « on a l’impression d’être une mouche devant un néon ». En effet c’est un peu le sentiment que l’on a en passant par là. Initialement situe à proximité du fief du célèbre journal The New York Times, d’où son nom, la place est désormais ornée d’une multitude d’écrans géants où défilent toute la journée des spots de publicités plus ou moins originaux. Certains de ces écrans sont plus grands qu’un terrain de football et les regarder fixement pendant quelques secondes pourrait presque vous donner le tournis. Sur la place, de nombreux touristes (comme nous) apprécient les spectacles de rue donnes par quelques artistes qui ne manquent pas d’imagination pour faire le show !

 

 

 

Pour finir cette matinée nous déambulons sur la 7e Avenue ainsi que sur Broadway, sans objectif particulier. Petite parenthèse, mais nous aimons vraiment découvrir les villes de cette manière. Certain préférant les transports en commun / bus touristiques. Même si cela est assez fatiguant, il n’y a pas de meilleur moyen que de visiter une ville en marchant, ce qui permet parfois de tomber sur une attraction originale, une boutique sympa, un artiste de rue, un bar, une œuvre d’art… le champ des possibles s’ouvre ainsi à nous.

 

Quelques kilomètres après, nous ferons une petite pause dans le Madison Park, à proximité du bien connu Flatiron. Cet immeuble si emblématique de la ville en forme de fer à repasser (d’où son nom) est en réalité le premier building de New York construit en 1902. Quelques clichés de cet édifice si particulier et nous repartons dans notre balade en direction du Sud de Manhattan.

 

 

Le dernier arrêt avant la pause déjeuner s’effectuera au niveau d’Union Square Park qui marque le franchissement du Nord vers le Sud de Manhattan. On ne s’attarde par trop sur cette place car il y a pas mal de monde et notre estomac commence déjà à exprimer quelques revendications nutritives ! Nous marcherons bien encore une bonne heure dans les quartiers de Soho et Nolita avant de trouver une pizzeria attrape touristes où la pizza est à 20$, où le service sera nul mais où le pourboire sera automatiquement ajoute à l’addition… Il faut bien que cela nous arrive une fois dans le week-end sinon ce n’est pas drôle ! Revenons sur Soho et Nolita, deux quartiers dans lesquels nous ne nous sommes pas attardés mais qui ont toutefois retenu notre attention. Ce sont des quartiers plutôt paisibles, avec une majorité de petites rues, petits magasins de quartier et d’anciens immeubles authentiques et propres. On s’est plusieurs fois dit qu’on se verrait bien y vivre !

 

 

Hop ! C’est l’estomac bien rempli malgré tout que nous repartons dans notre balade en traversant ChinaTown sans s’y attarder. On pourra me dire ce que l’on veut, mais il n’y a rien qui ressemble plus à un Chinatown qu’un autre Chinatown. Nous poursuivons notre route dans le fameux Financial district, non sans avoir jeté un bref regard au Brooklyn Bridge sur notre gauche que nous espérons traverser plus tard dans le séjour.

 

Après avoir traversé quelques rues, c’est sous un soleil radieux (désolé on insiste mais ça nous avait manque) que nous gagnons le site du 9/11 Memorial, surplombé par le sublime et l’immense One World Trade Center (541m – dans le top 10 des plus hauts grattes ciels du monde actuellement). Franchement, ce site est vraiment très poignant, et on peine à imaginer l’horreur qu’ont vécu certains New-Yorkais le 11 septembre 2001. L’eau ruisselant sur les parois des deux énormes bassins, construits à l’emplacement même des tours jumelles, laissent planer un air de recueillement et de mémoire. La particularité de ces bassins réside dans le fait que l’on en voit pas le fond, et ceci pour représenter que le temps ne remplira jamais ces bassins, au même titre que les vies détruites en ce même endroit ne seront jamais remplacées. D’ailleurs, sur les parois de ces bassins sont affichés les noms des 2983 victimes des attentats de 1993 et 2001. Enfin pour la petite anecdote, nous sommes également passés à proximité du Survivor Tree, l’arbre ayant été retrouve dans les gravats après les attentats du 11 septembre 2001, et qui a également résisté aux dernières tempêtes et ouragans les plus violents.

 

 

Enfin pour terminer cette journée de visites, nous nous baladerons sur les rives de l’Hudson River, d’où nous pourrons contempler au loin la Statue de la Liberté, ainsi que le fameux taureau aux testicules lustrées à proximité de Wall Street. La file d’attente pour se faire prendre en photo en train de toucher les parties intimes de ce dernier nous aura d’ailleurs bien fait marrer. Une petite virée rapide par Wall Street nous fera comprendre que nous gambettes commencent à se durcir gentiment. On ira alors de poser au bord de l’East River en contrebas du Brooklyn Bridge en attendant Adeline pour notre premier apéro bien mérité du séjour !

 

 

Nous nous retrouvons alors au Manhatta Bar, un superbe bar niche au 60e étage d’une tour nous permettant d’avoir une vue imprenable sur Manhattan, sans oublier le succulent cocktail qui va avec ! On terminera cette super soirée à manger des burgers Shake Shack (entre les gouttes) et à boire un verre au 230 Fifth Rooftop Bar, un bar assez sympa à proximité de l’Empire State Building. Un bref petit passage par Times Square by night et nous rentrons nous coucher après cette journée bien intense !

 

La suite du séjour ici

[Retro Mars 2019] – Visite d’une érablière – Breedon’s Sugar Shack

Classé dans : Week-end | 0

 

Si vous voulez relire nos aventures de la veille, c’est par ici

Le lendemain, nous faisons route vers une érablière à quelques kilomètres d’Orangeville ! Au Canada, elles sont plus communément appelées « Cabanes à Sucre », soit « Sugar Shack » en anglais dans le texte.  On arrive quasiment à la fin de la saison de la récolte et il serait vraiment dommage de louper ce genre de visite alors qu’on est au Canada.  D’autant plus, cette douceur sucrée représente avec le caribou les emblèmes de ce pays a l’international.

 

Cette érablière, la « Breedon’s Sugar Shack », qui est un peu perdue dans les champs, est une production familiale. Nous sommes accueillis par le père et l’un des fils qui s’occuperons de nous pendant toute la visite. Il y a peu de monde, ce qui est vraiment agréable, car les producteurs prennent le temps de bien nous expliquer tous les détails de la récolte de la sève a la production de sirop d’érable. Petit plus, ils ont conservé également la méthode ancestrale de production de sirop d’érable afin de bien nous faire comprendre l’histoire de ces techniques si particulières. Voici ce que nous avons retenu :

 

Étape 1 : La première étape, commune aux méthodes modernes et ancestrales, consiste à prélever la sève des érables. Il s’agit simplement de percer un trou dans le tronc a un endroit plus ou moins précis.

 

 

Étape 2 : Méthode ancestrale : On fixe à ce trou un bec verseur ainsi qu’un seau. A ce niveau du procédé, le liquide contient 98% d’eau et seulement 2% de sucre. Il faut environ une journée pour remplir ce seau.

 

 

Méthode moderne, les seaux ne sont plus utilisés, car cela prendrait vraiment trop de temps d’aller tous les collecter à différentes heures de la journée. C’est pour cela que les récoltant ont mis en place d’immenses réseaux de tuyaux collecteurs tous relies à des tuyaux de plus gros diamètre, eux-mêmes reliés à la cuve en contre bas, vous suivez ? Cette cuve reçoit ainsi l’intégralité du liquide récolté dans chacun des érables de l’exploitation. Une pompe fait alors le vide, ce qui accélère le transit du liquide dans la cuve.

 

Étape 3 : Méthode ancestrale : Le liquide récolté dans les seaux est versé dans de grosses marmites que l’on place au-dessus du feu. Par un phénomène très lent d’évaporation, on attend de n’avoir plus que du sucre dans la marmite qui formera alors le sirop d’érable brut désiré.

 

 

Méthode moderne : Une fois remplie, une seconde pompe éjecte un gallon par minute de sève de la cuve en contre bas vers la zone de production.

 

 

Étape 4 : Par un procédé d’osmose inverse, on se libère à cette étape de plus de 80% de l’eau présente dans la sève.

Étape 5 : le reste est alors injecté dans un grand bassin où un four tubulaire fait monter la température du liquide pour favoriser l’évaporation de l’eau

 

 

Étape 6 : une fois une température critique atteinte (qui change en fonction des conditions atmosphériques), le sirop d’érable brut est récolté.

 

 

Étape 7 : c’est l’étape de purification du sirop ou on lui retire toutes les impuretés (sable principalement)

Étape 8 : mise en bouteille et étiquetage puis mise en rayon ou en carton pour l’expédition made in Breedon’s !

 

 

Enfin, nous allons aussi partager quelques questions que nous nous sommes posées et que vous vous seriez peut être aussi posées :

Pourquoi la récolte du sirop n’est possible qu’entre février et début/mi-avril ? Car une fois les bourgeons formés, la sève change de composition et le gout devient peu savoureux (voire pas bon du tout)

Comment faites-vous la nuit ? La récolte étant réalisée en hiver, la sève gèle la nuit, ce qui permet aux producteurs de dormir sur leurs deux oreilles.

Est-ce que le gout du sirop d’érable d’ici est le même que celui du Québec ? Rien à voir ! (Avec une pointe de chauvinisme ontarien). Le gout varie en fonction des zones géographiques et bien entendu des espèces.

Qu’est ce qui différencie les différents type de sirop d’érable ? Plus il est récolté tard, plus il est foncé, plus sa sérosité est importante.

 

Bref, vous l’aurez compris, une visite très instructive et immersive comme on les aime. Après un petit passage par la boutique, nous reprenons notre route à travers les champs agricoles et les sapineraies à la recherche d’un petit restaurant local. On s’arrêtera finalement dans un village bien paumé, a Beeton exactement. La serveuse comprend de suite que nous parlons un français peu commun pour le Canada et se prend d’un malin plaisir d’ajouter « les Québécois, on ne comprend rien quand ils parlent ! »

 

Pour finir la journée, nous rechercherons quelques sentiers à travers lesquels gambader sur la route du retour. Le parc Albion Hills étant fermé, nous tentons notre chance quelques kilomètres plus bas et arrivons sur un parking vide, ou quelques déchets jonchent le sol. Autant dire, pas dingue comme endroit. On arpentera le chemin quelques hectomètres mais celui-ci est boueux et intégralement glacé dans les zones de sous-bois. Fanny se démène tant bien que mal pour se sortir de ce pétrin mais l’énervement la gagne petit à petit jusqu’à décider d’avancer en glissant sur les fesses. Après ce petit intermède plutôt amusant, mais pas super agréable quand même, nous rentrerons sur Toronto tranquillement.

 

 

Une nouvelle fois, un petit week-end agréable qui nous aura fait connaitre un peu plus quelques coins non touristiques de l’Ontario. Cependant, on attend quand même avec impatience le retour des beaux jours et des arbres feuillus pour encore plus profiter de ce que peut nous offrir la nature canadienne !

[Retro Mars 2019] Weekend à Orangeville et Mono Cliffs Provincial Park

Classé dans : Parcs, Week-end | 0

Pour ce week-end quelque peu improvisé et planifié à la dernière minute, nous décidons de faire route vers la petite ville d’Orangeville, pour y faire quelques randonnées (on est en manque de nature après presque 4 mois d’hiver) et surtout y visiter une érablière (ici). Une fois n’est pas coutume, le trajet pour ce week-end sera des plus courts : une soixantaine de kilomètres seulement sépare Orangeville de Toronto.

 

Nous décidons ainsi de ne partir que le samedi matin, pour d’une part économiser une nuit, mais également parce que les attractions locales ne sont pas non plus légion. Nous rejoignons, après une heure de métro vers l’ouest de la ville, Nicolas, le « nouveau » petit cousin de Fanny. Nouveau, car Fanny et Nicolas ne se connaissaient pas / ne s’étaient jamais rencontrés auparavant en France. Et fun fact, c’est la maman de Nicolas, qui, en ayant parcouru notre blog, a contacté la maman de Fanny pour lui faire savoir que son fils était aussi au Canada. Bref, vous en conclurez qu’Ontariencaché resserre les liens familiaux, et c’est tant mieux !

 

 

Le trajet aller se passe tranquillement, Fanny et moi nous obstinant à poser une multitude de questions à Nicolas au sujet de son projet professionnel super intrigant : devenir pilote d’avion. Nicolas nous raconte alors de bonnes anecdotes sur les quelques heures de vols qu’il a au compteur. On est vraiment fasciné, surtout lorsqu’il émet la possibilité de nous emmener avec lui dans son avion à l’avenir, pour quelques aventures comme on les aime. On ne manquera pas de vous faire partager ces moments qui s’annoncent palpitants.

 

Une petite heure plus tard, nous arrivons à Orangeville. Pour faire simple, c’est une ville avec une rue principale ou l’on retrouve quelques magasins en tout genre et quelques restos. Pour le reste cette ville ne regorge pas d’attractions particulières, et cela se vérifiera le soir venu. On tergiverse un peu avant de trouver un resto, vide, mais au cadre assez sympa (The Barley Vine Rail Co). Le repas sera plutôt bon et nous donnera quelques forces avant de commencer la randonnée de l’après-midi.

 

Nous nous rendons alors au Mono Cliffs Provincial Park, à quelques kilomètres de là. Sur le chemin, nous croiserons trois biches qui resterons figées plusieurs secondes à une vingtaine de mètres de notre voiture. Toujours plaisant le Canada pour ça !

 

 

La température avoisinant encore les zéro degrés, nous démarrons la randonnée et comprendrons qu’elle se déroulera en intégralité sur de la neige / glace. Nous sommes mi-mars et toujours aucune trace de végétation bourgeonnante. Les arbres sont nus, il fait froid, a QUAND LE PRINTEMPS ?!? Malgré ce tableau peu élogieux, la balade n’en reste pas moins très agréable. On prend le temps de contempler les différents lacs gelés, la foret enneigée puis monterons également au sommet de la petite colline pour y contempler le paysage. De là, on sera même en mesure d’apercevoir au loin les contours de la CN Tower de Toronto.

 

 

Vient alors le moment que tout le monde attend : la chute incontrôlée. En toute honnêteté, elle aurait pu arriver à n’importe lequel d’entre nous, tant le sol était glissant, mais c’est évidemment sur le p’ti nouveau que ça tombe. Alors qu’environ 10 secondes avant le drame, j’imagine à voix haute une scène de chute exactement à cet endroit, Nicolas avance quelques pas et PAF ! Une chute magnifique, si belle que les acteurs de cinéma pourraient nous l’envier ! Vous savez ce genre de chute où tout le corps part en arrière et se met dans un sublime parallélisme du sol avant l’impact ! Une vraie crêpe ou plutôt une galette bretonne ! Heureusement, le bougre ne s’est pas fait mal mais nous n’arriverons définitivement pas à contenir le fou rire pendant plusieurs secondes.

 

Nous finirons cette randonnée vraiment sympa, en passant notamment au milieu d’une faille avec de part et d’autre de grands rochers, puis en complétant la grande boucle pédestre pour un total d’environ 12km. Il doit être environ 17h quand nous quittons le parc, et on en a plein les bottes. Mine de rien, marcher dans la neige pendant plusieurs heures, c’est assez fatiguant !

 

 

On rejoint alors notre Airbnb, dans lequel nous n’aurons pas le plaisir de rencontrer nos hôtes, partis skier pour le week-end. Comme la coutume le veut ici, le garage est resté ouvert et la clé est posée bien en évidence pour nous permettre d’accéder à notre chambre sans aucune difficulté. La partie qui nous est réservée est vraiment très confortable. On s’y repose quelques minutes avant d’aller découvrir la ville à pied à la recherche d’un petit pub pour y passer la soirée.

 

Sur Foursquare, nous repérons un pub dans le centre-ville vers lequel nous décidons de faire route (The Mill Creek Pub). On passe par différents quartiers résidentiels avant de joindre la rue principale d’Orangeville. A l’entrée du pub, on nous annonce qu’il y aura minimum 45 minutes d’attente et le bar lui-même est plein ce qui nous empêche presque de patienter au comptoir. On décide alors de quitter cet endroit : GRAVE ERREUR ! Il fait froid, on a marché toute l’après-midi, et on se rajoute 2km de plus pour aller dans l’autre seul pub du coin. Ça sent déjà pas mal l’échec tout ça… Effectivement, l’autre « pub » est en réalité une sorte de chaine de pub cloitré dans une zone commerciale sans aucun charme. Tant pis, à défaut d’avoir mieux, on passera la soirée là-bas, à manger et écouter la chanteuse qui peine limite à se faire entendre dans le brouhaha de cette usine.

 

 

Bref, pas énormément d’interet à aller à Orangeville si vous passez dans le coin, préférez louer un petit cottage niche dans la nature, vous n’en serez que plus heureux. La suite du weekend dans le prochain article ! 

Un come-back fracassant !

Classé dans : Toronto | 0

Pour commencer ce micro article, je me dois de vous présenter nos plus plates excuses, pour vous avoir abandonné durant cette dernière année écoulée. Comme vous vous en doutez, écrire un blog sur le long terme demande une rigueur implacable, ainsi qu’une motivation sans nom. Et comme de nombreux hobbies, on a démarré en trombe, pour petit à petit voir la flamme du bloggeur s’amoindrir… Mais pas d’inquiétude, notre come-back est imminent !

 

Il n’est pas évident d’expliquer toutes les raisons qui nous ont amené à délaisser complètement notre blog cette dernière année écoulée. Des aléas personnels et professionnels ont très certainement joué un grand rôle dans l’abandon quasi intégral du blog. La motivation pour écrire n’était plus là, l’impasse créative et la peur d’une certaine redondance dans le récit de nos aventures se sont aussi dressées face à nous, malgré une envie de voyage toujours intacte.  

 

Fort heureusement, je peux compter sur une mémoire plutôt fraiche pour vous compter le récit de nos principales aventures sur l’année passée. Certes, ce ne sera surement pas aussi palpitant que cela aurait dû l’être. L’essence même du lecteur de blog est de suivre chronologiquement les différentes bourlingues de son auteur, mais cela vous permettra néanmoins de vous évader l’espace de quelques instants. Et nous permettra aussi de garder ces souvenir ad vitam aeternam.

A très vite !

Le sport à Toronto: plus qu’une passion, une religion !

Classé dans : Toronto | 0

 

 

Aujourd’hui, on a décidé de faire un article un peu particulier, qui ne retracera pas un de nos week-end à gambader dans les terres canadiennes. Il s’agira plutôt de vous expliquer en quoi Toronto, à l’image de nombreuses métropoles nord-américaines, est une ville où le sport est omniprésent dans la culture locale. Alors accrochez-vous, VOUS les sportifs du dimanche, VOUS les adeptes du trio canapé-bières-pizza, VOUS les tricheurs adeptes du Sportelec, VOUS les procrastinateurs aux excuses bidons ou encore VOUS les abonnés à l’infirmerie ! On vous emmène tout de suite dans les endroits où la sueur coule à flot, où la combattivité et l’esprit d’équipe font loi et où le public n’attend qu’une seule chose : une bonne baston au Hockey !

Commençons notre tour d’horizon par le baseball. Vu qu’à nos yeux, c’est le sport le plus ennuyant, autant vous endormir un tout petit peu maintenant avant de finir en apothéose sur la fin de l’article. Bien que ce sport soit assez populaire au Canada, Toronto recense la seule équipe canadienne présente dans la Major League of Baseball, toutes les autres provenant des États-Unis. Les Toronto Blue Jays sont extrêmement populaires à Toronto, peut être même plus que l’équipe de hockey ou de basket. Les jours de match, vous trouverez dans la rue un nombre incalculable de fans arborant leurs tenues bleues et blanches. Il vous sera d’ailleurs impossible de calculer le nombre de produits dérivés différents que vous croiserez dans la journée tellement il y en a.

Il va falloir vous y faire tout au long de cet article, toutes les équipes sportives de Toronto sont de véritables machines à fric et toute notion de sport populaire est ici à proscrire. Les Blue Jays jouent dans un beau stade de 54000 places, le Rogers Center. Ah oui, pour le nom des stades/salles, c’est pareil, le naming (fait de donner le nom d’une marque à un édifice sportif contre un coquette somme d’argent) est généralisé, au détriment de l’histoire du club… Business is business, quelle tristesse !

A part pour le premier et le dernier match de la saison (et encore), le Rogers Center sonne assez creux. Avec une moyenne de 29166 spectateurs en 2018, on est loin du taux de remplissage de la Meinau ! Nous sommes allés 2-3 fois voir des matchs des Blue Jays, et pour ne pas vous mentir, l’ambiance y est très timide et le rythme de jeu treeeeees lent. Vous pourrez vous enflammer 3-4 fois en 2h30 de jeu. D’ailleurs, de nombreux torontois viennent au match avec des amis pour discuter de tout et de rien, boire quelques bières et manger des hot dogs et ne prêtent qu’une faible attention au jeu. Enfin, concernant les prix, comptez environ 25$ pour les places les moins chères placée au dernier étage. On conclura par dire que c’est sympa d’y aller le dimanche après-midi si tu n’as rien à faire ou bien d’aller voir un match a Quebec City dans un plus petit stade avec plus d’ambiance. Mais après ce n’est que notre avis.

 

 

 

 

Un autre sport dans lequel Toronto se distingue en ayant la seule équipe canadienne dans la ligue nord-américaine, c’est bien le basketball. Les Toronto Raptors sont dans la fameuse NBA et font aussi la fierté des torontois. Actuellement, l’équipe tutoie les sommets du classement avec une superbe équipe bien organisée autour de la star Kawhi Leonard. Le seul hic, c’est que les Raptors nous habituent depuis plusieurs années a impressionner lors de la saison régulière puis a décevoir une fois les playoffs démarrés. L’an dernier, les Raptors se sont inclines face à Cleveland en demi-finale de conférence Est. Ou plutôt devrait-on dire « se sont inclines face à Lebron James » qui était tout simplement écœurant. Cette année, ce dernier a été transféré a l’ouest, aux Los Angeles Lakers, ce qui pourrait bien laisser quelques possibilités a notre équipe favorite. Les Raptors jouent à la Scotiabank Arena, salle d’environ 20000 places, qui peut être transformée en patinoire de hockey pour y faire jouer les Maple Leafs en quelques heures (Voir ici)

Cette année nous sommes allés voir un match en début de saison face à Philadelphie, c’était vraiment sympa et l’ambiance y est assez chaude lorsque le score est serré. Comme un peu dans tous les sports ici, on n’assiste pas seulement à un match entre deux équipes, il s’agit plutôt d’un grand show de sons et lumières, jeux (plus ou moins débiles), musiques et autres divertissements. Malheureusement, le prix des places est exorbitant : comptez environ 90$ pour une affiche moyenne placé tout en haut. Nous préférons alors regarder les matchs à la télé ou bien réserver nos $$ pour les Playoffs à venir. Personnellement, de tout ce qu’on a testé ici, c’est l’endroit où nous nous sommes le plus amusés.

 

 

Scotiabank Arena - Immense !

 

 

 

 

Continuons maintenant par deux sports qui sont bien moins populaires ici mais qui ont tout de même une place importante dans la culture sportive de la ville : le football et le soccer. Et là, vous ne comprenez pas forcement qui est qui. C’est simple : Pour les canadiens, le football est ce qu’on appelle dans le vieux continent le football américain et le soccer c’est bien ce que l’on connait le mieux en Europe, 11 contre 11 avec un ballon rond. L’équipe de football s’appelle les Toronto Argonauts tandis que l’équipe de soccer s’appelle simplement le Toronto FC et évolue en Major League Soccer.

Pour la petite parenthèse, le soccer féminin est pour sa part plus populaire qu’en Europe. Au niveau amateur, il n’est pas rare de retrouver des équipes composées d’hommes et de femmes qui bataillent dur dans les championnats spécialement réservés à ces équipes amateurs mixtes.  Les deux équipes jouent dans le même stade, le BMO Field un peu à l’Ouest du centre-ville. Pour faire court, nous n’avons pas encore teste de match pour l’un et l’autre de ces deux sports. On éditera cet article une fois que nous y serons allés pour vous faire découvrir l’ambiance.

Pour finir, on vous épargnera les récits sur le curling ou le lancé de haches, bien que cela doit être très passionnant. On finira bien entendu avec le hockey sur glace, l’un des sports les plus populaires au Canada. Tout d’abord, cela se ressent directement au niveau amateur. Dans de nombreux parcs de la ville, on retrouve en hiver des patinoires ouvertes au public, gratuites et très bien entretenues (comme les piscines municipales d’ailleurs). Le week-end, il n’est pas rare de voir de nombreux enfants jouer au hockey comme on jouerait au foot en France avec ses amis. En semaine, de nombreux ados viennent faire crisser leurs lames sur la glace en s’essayant à quelques passes et quelques tirs dans les buts de hockey mis à disposition. Nous concernant, nous avons également suivi le mouvement en nous achetant nos propres patins à glace afin de perfectionner notre glisse dans ces différentes patinoires.

Parlons maintenant du niveau professionnel. La grosse équipe de Toronto s’appelle les Toronto Maple Leafs et évoluent en NHL, la meilleure League de Hockey du monde. Menés par leur star Auston Matthews, ils realisent une saison plutôt réussie au moment d’écrire ces lignes. Un léger souffle de revanche souffle sur l’équipe sachant qu’elle a été éliminée au premier tour des play-offs l’an dernier par Boston. Les Maples Leafs ont une sorte de partenariat avec une seconde équipe de la ville, les Toronto Marlies, qu’on pourrait globalement assimiler à une équipe 2. Lorsqu’il y a des joueurs absents ou blessés dans l’équipe des Leafs, le coach n’hésite pas à appeler à la rescousse certains joueurs des Marlies. Les Toronto Marlies quant à eux, jouent dans une plus petite League, la AHL (American Hockey League), sorte de ligue 2 de la NHL. Ils évoluent dans une plus petite salle d’environ 8000 places, le Coca-Cola Coliseum.

Nous n’avons toujours pas franchi le cap pour aller voir les Maple Leafs, sachant qu’il faut débourser plus de 200$ par personne pour avoir la chance de voir un match. On aimerait y aller au moins une fois, mais on estime que payer un tel prix pour un match de hockey, c’est vraiment abusé. On s’est donc rabattu sur des matchs des Toronto Marlies, où les tickets sont aux alentours de 25$, et l’ambiance y est très familiale est détendue. Comme toujours, de nombreuses animations sont proposées et le spectacle et le niveau de jeu sont de qualité.

 

 

Let's Go Marlies !

 

 

Pour conclure, on doit aussi mentionner que, quand bien même vous n’assistez pas à ces évènements sportifs en direct, il vous sera impossible de ne pas croiser un bar où sont retransmis tous les sports décrits ci-dessus ! Le sport fait ainsi vraiment parti de la vie quotidienne des torontois.

Allez, on vous laisse, vous devez avoir envie de vous y mettre ! N’oubliez pas, le sport c’est la santé !

 

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