[Retro Août 2019] – Petit tour au Parc Oméga

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C’est à 4 que nous embarquons aujourd’hui pour le Parc Oméga. En effet, nous avons eu le plaisir de recevoir en visite pendant plus de deux semaines Adrien et Elsa, venus passer leurs vacances au Canada. Après avoir visité Toronto, Niagara (pour la 5ème fois), le parc Awenda (que nous aimons toujours autant) et Montréal, nous terminons notre périple par le Parc Oméga, situé entre Montréal et Ottawa.

 

 

Ce parc est connu pour abriter de nombreux animaux typiques du Canada, et ce, en semi-liberté. La visite du parc de fait majoritairement en voiture puisque le Parc Oméga est en réalité un Zoo safari. Prévoyants, nous achèterons deux gros sachets de carottes dans une ville avoisinante avant d’arriver, afin de nourrir les animaux qui viendront à notre rencontre.

 

Honnêtement, je suis pas vraiment fan des zoos classiques, où les animaux font les 100 pas dans un enclos minuscule. Fort heureusement, le Parc Oméga offre de grands espaces et ainsi, on ne culpabilise pas (trop) de participer à leur captivité. Dès les premiers mètres, les Wapiti viennent à notre rencontre et passent le nez dans la voiture pour se voir offrir quelques carottes bien juteuses. Les bestiaux sont impressionnants mais pas du tout agressifs. Il faut savoir que c’est la période du rut, donc il nous a été formellement interdit de nourrir les mâles, qui pourraient devenir agressifs.

 

Parc Oméga - Un Wapiti affamé

 

On passe vraiment un super moment : il fait beau, nous sommes dans la forêt, les animaux se pavanent à nos côtés, et on voit une multitude d’animaux différents (biches, sangliers, cerfs, bouquetins…).

 

 

Évidemment, quelques animaux plus dangereux sont gardés dans des enclos tels que les loups, bisons et les fameux ours bruns. Une petite déception toutefois viendra noircir le tableau puisque le parc ne comporte qu’un ou deux orignaux que nous peinerons à distinguer. Pour cet animal phare du Canada, cela est plutôt regrettable.

 

 

Après une bonne heure de safari, nous délaisserons la voiture afin d’aller dans la ferme située à l’extrémité du parc. On passe un bon moment bien relaxant après un weekend animé sur Montréal. Après 3h de visite, il est temps de rentrer sur Toronto et de combler les 5 heures de route qui nous séparent de la maison.

 

Pour conclure, le Parc Oméga est une attraction vraiment sympa à découvrir. On sent que les propriétaires prennent soin des animaux et que ces derniers ont plutôt l’air de s’y plaire. On recommande ainsi cette visite !

 

 

[Retro Avril 2019] Voyage à New York – Jour 4

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Pour relire la première partie de notre voyage à New York , c’est par ici:

Jour 1

Jour 2

Jour 3

 

Le 4e jour est malheureusement synonyme de dernier jour pour nous en terres new yorkaise ! En effet, nous avons déjà passé trois jours dans cette ville et avons l’impression qu’il reste tant de choses à faire que s’en est presque frustrant de n’avoir plus qu’un jour devant nous.

 

Pour commencer la journée, nous décidons de visiter l’Empire State Building, édifice incontournable de New York. Déjà depuis notre hôtel, on pouvait apercevoir le véritable monstre se dressant dans le ciel de la ville et surplombant l’intégralité – à l’exception faite du One World Trade Center – des immeubles de Manhattan. On arrive peu après l’ouverture, donc l’attente ne nous parait pas interminable. La montée en ascenseur est très rapide et ludique, puisqu’elle est agrémentée de quelques effets spéciaux bien sympathiques. Concernant le bâtiment en lui-même, sa construction a démarré en 1930 et devait représenter la superpuissance du capitalisme à l’américaine. L’édifice fut terminé seulement un an plus tard pour culminer à une hauteur de 448m. De nombreuses images d’archives sont proposées dans la visite une fois en haut. On s’imagine alors ces ouvriers travailler à une telle hauteur avec les moyens de sécurité de l’époque que l’on connait. Vraiment impressionnant ! Et ne l’oublions pas, l’Empire State Building fut aussi le monument sur lequel King Kong grimpa en 1993. Une fois sur la terrasse à l’extérieur, ça souffle fort mais le spectacle est vraiment extraordinaire. Une vue a 360 degrés sur tout New York et ses innombrables immeubles. Quel pied !

 

 

Une fois n’est pas coutume, nous prenons ensuite le métro en direction de Brooklyn. Petite ‘Cool Story Bro’ sans importance : nous croisons à la sortie du métro Quentin, d’Eric et Quentin de l’émission Quotidien. Hé oui, on aura croisé une « star » à New York ! Ce matin, malgré les quelques gouttes qui nous obligent à sortir les parapluies, nous nous baladons dans Brooklyn, et plus précisément dans le quartier de Dumbo. Dumbo est un ancien quartier industriel bordant l’East river et faisant face à Manhattan. On y trouvait à l’époque de nombreuses usines et entrepôts, facilement accessibles grâce aux docks avoisinant. Bien que réaménagé en de nombreuses boutiques et commerces, le quartier garde un certain cachet qui tranche avec les hauts buildings du Sud de Manhattan. On se balade alors dans les jardins aménagés situes sous les Manhattan Bridges et Brooklyn Bridges, et prenons quelques photos de la superbe vue qui s’ouvre à nous.

 

 

Nous déciderons ensuite d’emprunter le Brooklyn Bridge, ce célèbre pont d’1,8km qui relie Brooklyn à Manhattan. Comme on pouvait s’y attendre, il y a énormément de monde sur ce pont, c’est pourquoi nous décidons de ne pas trop nous attarder. On admira cependant la belle vue sur la ville ainsi que la Statue de la Liberté au loin, dans la légère brume du jour.

 

 

Après avoir cassé la croûte dans un petit resto chinois, nous passerons l’après midi à visiter le 9/11 mémorial muséum, non sans avoir fait la queue pendant 1h30 à l’extérieur sous une pluie battante. Honnêtement, je ne sais quoi penser de ce musée dédié aux attentats du 11 septembre 2001. J’ai trouvé la première partie assez quelconque, où l’on retrouve de nombreux vestiges des fondations des tours jumelles, et quelques autres expos pas franchement transcendantes, et ce dans un espace gigantesque. La seconde partie, vraiment focalisée sur la chronologie des évènements du 11 septembre est quant à elle bien plus réussie mais est présentée dans un espace exigu, qui rend la circulation et la découverte très compliquée avec tout ce monde. Enfin une des dernières salle est consacrée entièrement aux terroristes, à leurs origines, à leurs motivations, à leurs objets personnels, le tout présenté à la sauce américaine… Bref, qu’on aime ou qu’on aime pas, ce musée ne laisse pas indifférent, c’est certain !

 

Une fois la visite terminée, il est l’heure d’aller dire au revoir à Adeline, autour d’un dernier petit repas bien sympa dans un restaurant dont la spécialité sont les ramens. On refait un peu le bilan de notre séjour et repartons vers notre hôtel proche de l’aéroport, non sans un petit gout amer de « c’est fini »…

 

Jour 5

Hé oui, l’histoire serait bien trop courte si elle devait s’arrêter après 4 jours de voyage, car ce 5e jour fera aussi l’objet d’un stress monumental, crée par la tête en l’air de Fanny (et un peu la mienne aussi !). Nous arrivons à l’aéroport en tout détente vers 5h du matin pour notre avion qui devait partir 1h30 plus tard. Il y a quelques semaines, Fanny a renouvellé son passeport. A l’aller, nous n’avions eu aucun problème puisque l’ESTA (autorisation d’entrée sur le territoire des Etats-Unis) était effectivement lié à ce nouveau passeport. Vous le voyez venir ? Hé oui Fanny ! Pour revenir au Canada, il faut également une autorisation d’entrée sur le territoire liée au passeport. Oups, je crois qu’on n’avait pas pensé à ça. Vous auriez vu nos têtes a 5h du matin devant le comptoir ! On se voyait vraiment mal sachant qu’on reprenait le travail le jour même ! Fort heureusement, l’hôtesse d’accueil nous a gentiment prêté son téléphone et avons pu faire la demande pour Fanny rapidement ; demande qui a été acceptée instantanément ! Grosse sueur froide !

 

Pour conclure, au risque de nous répéter, nous tenons à remercier Adeline pour tout ce qu’elle a fait pour nous, on a passé 4 jours de rêve à New York, et elle y est vraiment pour beaucoup ! Si vous hésitez à aller à New York, nous n’avons qu’un seul conseil à vous donner : n’hésitez plus !

 

 

 

 

[Retro Avril 2019] Voyage à New York – Jour 3

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Pour relire la première partie de notre voyage à New York , c’est par ici:

Jour 1

Jour 2

 

Ce matin, on est littéralement cuits de nos deux journées intenses de visites à New York. On prend donc un peu notre temps avant de libérer l’appartement car notre hôte rentre de weekend. Même si elle ne lira probablement jamais ces lignes, on tient énormément à la remercier d’avoir accepté de nous prêter son appartement et encore un gros merci à Adeline pour avoir fait l’entremetteuse 🙂 On gagne donc notre chambre d’hôtel, posons les valises, et c’est reparti pour une nouvelle journée de folie !

 

Pour attaquer la journée du bon pied, Adeline a réservé une table pour faire un Boozy Brunch. Kesako ? C’est tout simplement un brunch où les boissons sont à volonté. On se retrouve donc vers 13h30 au restaurant Caroll Place. On recommande vivement cet endroit : je ne saurais vraiment le décrire mais le cadre est assez fou, on y trouve de nombreuses bouteilles le long des murs, des boiseries un peu partout, une guitare par ci, un lustre en bois par là, un salon au fond de la grande salle, une ambiance tamisée mais où la musique est entrainante et les discussions des clients vont bon train. Bref un endroit où on se sent bien et où on mange aussi bien. Cette pizza au jambon de pays, œuf et saupoudrée de truffes me fait encore saliver rien que d’y penser. On agrémentera notre brunch en buvant quelques mimosas, cette boisson à la mode en Amérique du nord à base de vin mousseux et de jus d’orange.

 

 

En plein milieu du repas, alors que l’on menait une discussion hyper intéressante sur les deuxièmes prénoms, vient alors LE fou rire du voyage. Une fois que Fanny évoqua le deuxième prénom de son père, et qu’Adeline nous dévoila son propre deuxième prénom, Marco se transforma, quelque peu habité par une sorte de folie du dimanche midi. Il se mis tout à coup à beugler à tout va dans le resto « Ohhhhh ma Solange !!! Ohhhh mon Gontrand !!! I like that ! It’s so sexy ! ». Puis faisant mine d’appeler un serveur « Gontrannnnd, comment ça va ! ». La comédie n’a duré qu’une ou deux minutes, mais s’en était assez pour tous nous écrouler de rire devant cette superbe improvisation. Je vous assure, des larmes de rires n’en cessaient plus de couler sur nos joues !

 

Pas sur qu'on en était qu'au premier verre...

 

C’est quelque peu « joyeux » que nous ressortirons du Boozy brunch pour entamer la petite marche digestive. On prend rapidement une petite glace (où j’essuierais quelques moqueries après avoir choisi une glace d’enfant) et nous baladons dans le quartier. On fait un petit stop rapide devant l’immeuble de la célèbre série « Friends » avant de rejoindre le Fat Cat, la faute à des gosiers quelques peu desséchés. Ce bar est assez incroyable. Niché dans un sous-sols, vous pourrez y apprécier d’une part les nombreux jeux qui y sont proposés (ping pong, billard, palets…), mais également le doux son des groupes de jazz qui se succèdent sur la petite scène. Last but not least, la bière est plutôt bon marché !

Une bonne heure après, nous décidons de repartir en vadrouille, non sans obtenir quelques anecdotes de nos guides du jour. Par exemple cet endroit où un propriétaire a fait des pieds et des mains pour ne pas se faire racheter sa parcelle par la ville de New York. Ou encore le Jane Hotel, construit au tout début du XXème siècle pour y héberger les marins en transit à New York.

 

 

Parlons-en justement de cet hôtel. Afin de découvrir cet endroit authentique de plus près, Marco nous livre sa plus belle astuce, en y allant au culot. Il nous invite à l’accompagner dans le hall de l’hôtel, et demande au réceptionniste s’il serait possible de visiter quelques chambres, prétendant que son père devrait lui rendre visite bientôt et qu’il a besoin d’une chambre pour lui. Déjà, les bases sont posées, on se marre bien intérieurement. Ensuite, on aura le plaisir de visiter la chambre du capitaine et des cabines individuelles, non sans écouter le baratinage de haut vol de Marco : « Ah oui, cette chambre pourrait bien convenir à papa », ou encore «celle-ci est peut-être un peu grande pour lui seul, auriez-vous de plus petites chambres » … Et voilà ! contre 5 petit dollars, on aura découvert un endroit emblématique de New York, grâce à la filouterie de Marco, qui une fois de plus nous aura bien fait rigoler !

 

Il est alors presque 20h et Adeline et Marco nous quittent, car ils travaillent le lendemain. On aura passé une excellente journée en leur compagnie, avec une bonne dose de fou rires et de découvertes toutes plus surprenantes les unes que les autres. De notre côté, on mangera dans un très bon resto italien avant de rentrer à l’hôtel à pied, après une bonne heure de marche en remontant la 6eme avenue.

 

Diner Italien

 

La suite du séjour par ici

[Retro Avril 2019] Voyage à New York – Jour 2

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Pour relire la première partie de notre voyage à New York , c’est par ici

 

Après une grosse et longue nuit, on décolle aux alentours de 10h de l’appartement en direction du Metropolitan Museum of Art. Il pleut en ce samedi matin et de nombreux touristes comme nous font le choix évident d’aller se réfugier dans les nombreux musées de New York. La file d’attente, bien qu’impressionnante, ne sera pas trop longue et nous entrerons dans le musée sans avoir les pieds (trop) mouillés ! Pas simple de décrire dans un article la visite d’un musée, mais sachez que le MET équivaut à peu près au Louvre New Yorkais : C’est immense et il nous sera impossible de tout faire en une matinée. Nous arpenterons donc différentes salles (art égyptien, armes et armures, art médiéval, art moderne…) dont les différentes collections sont remarquables. On passe environ 3h dans le musée après avoir passé une agréable visite dans ce haut lieu de la culture New Yorkaise.

 

On déjeune chez EJ’s Luncheounette, un diner sympa (ces restaurants assez kitch à la Pulp Fiction) et allons chercher Adeline & Marco pour démarrer une visite d’autres recoins de la ville par les meilleurs guides qu’il soit.

 

EJ's Luncheounette

 

Tout démarre à Grand Central Station, une – ci ce n’est la plus grande- gare de Manhattan. La grandeur du hall et impressionnante mais que dire du charme du Campbell bar par lequel on accède par un petit escalier dérobé. Autre fait amusant si vous passez dans le coin, cherchez au sous-sol un carrefour dont la voûte porte le son. Au début je pensais juste que Marco se foutait de moi, en mode ‘ridiculise toi en te postant face à un mur’, mais il n’en est rien : mettez-vous avec votre acolyte de part de d’autre de la voute, face au mur et vous pourrez discuter distinctement.

 

 

Nous continuons notre route vers la New York Public Library dans laquelle il est possible d’entrer, du moins dans certaines parties de l’édifice. Elle est vraiment superbe, ornée de boiseries au plafond duquel descendent de beaux lustres. Honnêtement, il nous serait impossible d’y étudier tant il y a de distractions possibles : le lieu assez magique, le nombre de personnes à observer, et les innombrables va et vient des touristes.

 

 

Bref, je viens de me rendre compte que cet article est hyper descriptif et qu’il se pourrait bien que j’en perdre quelques-uns en route. Malheureusement, Fanny n’est pas volontaire pour prendre la plume et finir le récit. Dur dur la vie de bloggeur débutant. Mais surtout, restez bien avec nous car la suite de la visite s’avère être une attraction récente ayant ouvert ses portes en mars 2019.

 

Cette nouveauté, c’est le Vessel situé dans le quartier de Hudson Yards ! Nous nous rendons donc dans cet endroit assez surprenant qui, au premier abord, ressemble quelque peu à une ruche. C’est en réalité un ensemble de plateformes et d’escaliers enchevêtrés qui montent jusqu’à 16 étages. Petit conseil, essayez d’y aller au coucher de soleil où la vue sur l’Hudson River et le New Jersey est vraiment sympa. Bon, qu’on se le dise, vous y retrouverez à peu près 18 instagramers au mètre carre, mais bien que n’étant pas membre de cette confrérie, j’avoue avoir apprécié prendre de jolis clichés. Quand on y était, il fallait prendre un ticket pour un horaire précis, ce qui nous à laissé le temps de déguster quelques spécialités espagnoles en attendant, dans une ambiance super sympa !

 

 

Une fois le soleil couché, nous joignons en contre bas la High Line, une ancienne voie ferrée réaménagée sur 2,3km. Pour la petite histoire, de nombreuses voix s’élevèrent pour simplement détruire cette voie ferrée aérienne mais un appel d’offre fut finalement lancé pour réhabiliter ce lieu. Plusieurs projets ont été déposés, dont certains farfelus visant à construire la plus longue piscine du monde. Finalement, un choix plus raisonnable fut retenu. Ce choix, c’est celui d’une promenade agrémentée de verdure, de plantes, de bancs, inspiré parait-il de la Coulée Verte parisienne. Quand on s’y trouve, on est vraiment déconnecté du tumulte des grosses avenues de New York. Comme vous vous en doutez, de superbes appartements qui s’arrachent à prix d’or bordent ce chemin, et ce quartier anciennement ouvrier, se bobo-ise.

 

 

Ce n’est pas tout mais avec tous ces efforts, on commence à avoir un petit creux. Le moment parfait pour Marco pour nous faire découvrir ses endroits préférés ou manger. Tout d’abord, petit apéritif au Artichoke Basille’s Pizza. Un bar restaurant ou il est possible de déguster de très bonnes pizzas bien crémeuses aux artichauts avec une petite bière locale. Même si un incident diplomatique a failli éclater pour savoir comment couper la pizza, ou bien ne pas la couper et mordre dedans à la gauloise, on s’est délecté de ce petit avant-gout du repas à suivre.

 

Artichoke Basille's Pizza

 

Marco, en guide culinaire renomme, nous propose ensuite d’aller manger, selon lui, les meilleurs Tacos de New York. Et quand un mexicain vous dit ça, foncez ! On comble alors les quelques mètres qui nous séparent du Chelsea Market, une ancienne usine de biscuits bien connus : les Oreo. Le lieu a depuis été réaménagé en une galerie commerciale, mais a conservé tout le charme de l’époque. On arrive bien à s’imaginer comment étaient les lieux lors de leur création a la fin du XIXe siecle. Si vous y pénétrez, vous pourrez alors y déguster les fameux tacos au Los Tacos No 1. Et honnêtement, on n’a pas été déçu ! Ils étaient délicieux et les boissons également très rafraichissantes et se différenciant des ordinaires sodas.

 

L'ambiance vintage du Chelsea Market

 

Pour finir la soirée, nous profiterons du Standard Biergarten dans un quartier assez anime de New York. Là-bas, nous y boirons une bonne bière allemande pour les gars, un cocktail pour ces demoiselles, et Fanny et moi y prendrons quelques raclées en règle au babyfoot. Il est également possible de jouer au ping pong et a d’autres jeux bien sympas dans cet endroit très convivial.

La suite du séjour ici

[Retro Avril 2019] Voyage à New York – Jour 1

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Dans cet article, nous ne vous conterons pas les galères que nous avons vécues lors du trajet aller. Nous ne nous étendrons pas sur notre arrivée à Penn Station dans une atmosphère digne de la série The Walking Dead. Nous n’évoquerons pas non plus la pluie battante qui s’est abattue sur nous le lundi après-midi. Nous n’aborderons aucun de ces sujets car ils s’avèrent être totalement insignifiants à coté des 4 jours absolument incroyables que nous avons passé à New York.

 

Parlons-en de cette ville : New York, « NYC » ou encore « Big Apple ». Cette fourmilière humaine qui ne dort jamais ; cette ville pleine de secret et de quartiers tous différents les uns des autres ; cette ville où la modernité côtoie l’histoire à tous les coins de rue. Cette ville, nous l’avons arpentée (15km de marche par jour), scrutée, contemplée, et bien entendu visitée. Bien sûr, nous nous devons de remercier avant tout Adeline, pour avoir su nous loger, guider, conseiller, et sans qui ce voyage n’aurait très certainement pas été aussi plaisant. Embarquement immédiat pour ce voyage exceptionnel.

 

En ce vendredi matin, nous nous réveillons dans l’appartement qui nous a très gentiment été prêté par une amie d’Adeline situe dans le quartier résidentiel d’Upper East Side. On ne traine pas à se bouger le popotin car il fait plutôt beau et ce serait dommage de ne pas profiter d’une journée ou le thermomètre affiche deux chiffres (on n’en a plus l’habitude à Toronto !). On grab a coffee (comme ils disent ici) et une succulente viennoiserie chacun à la boulangerie Orwashers et allons petit déjeuner à Central Park, comme dans les films ! Pour ce qui est notre programme du jour, il s’agira de déambuler dans Manhattan du Nord au Sud en s’arrêtant aux différents points touristiques du parcours. Adeline étant au travail, nous préférons garder du temps pour faire des attractions moins touristiques et plus locale avec elle. C’est donc parti pour une journée complète de marche en tee-shirt, lunettes de soleil sur le nez, appareil photo autour du cou et guide du routard dans la main : de vrais touristes !

 

 

Le premier stop se fera dans la zone sud de Central Park, dans laquelle on peut contempler les premiers hauts buildings de Manhattan. Deux d’entre eux sont en construction et sont déjà immenses par leur taille mais très fins par leur périmètre ; de vrais spaghettis dressés vers le ciel de New York. L’ambiance dans Central Park est assez paisible. On y croise de nombreuses familles en balade, des musiciens, des calèches… un doux air de printemps.

 

Pour la suite, changement de décor puisque nous pénètrerons dans la ville par la 5e Avenue, très certainement une des plus empruntée de la ville où on retrouve de nombreuses boutiques de luxe, de bijouteries et cela va de soi, énormément de groupes de touristes sur les trottoirs. Nous nous arrêtons une première fois dans la cathédrale Saint Patrick restaurée et plutôt jolie.

 

 

Nous bifurquerons alors vers le Rockefeller Center qui constitue une des principales attractions touristiques de New York. Le Rockefeller Center est un ensemble de 22 buildings construits dans les années 1930 où l’on retrouve particulièrement des bureaux, boutiques et autres attractions culturelles. Vous avez très certainement déjà vu cet endroit si vous êtes friands de film de Noël puisque c’est ici que se dresse chaque année le fameux sapin géant agrémenté de plusieurs milliers d’ampoules. On aurait pu monter en haut du Top of the Rock afin de contempler tout Manhattan mais nous avons pris la décision de ne visiter qu’un gratte-ciel (les prix des visites étant assez onéreux), et ce sera le mythique Empire State Building.

 

 

Nous poursuivons notre route vers le sud-ouest afin de rejoindre Time Square en passant par la mythique rue de Broadway. Tous ces immeubles récents mêlés avec d’autres plus anciens, tous ces taxis jaunes parcourant d’immenses boulevards et toute cette énergie dégagée par cette ville nous rappellent ô combien New York est vraiment une ville pas comme les autres. Peut-être un peu pris par l’excitation d’être ici, nous en oublions presque de contempler les différents théâtres qui font la renommée de Broadway avant de rejoindre Time Square.

 

Time Square justement, nous avait été décrit ainsi par le père de Fanny : « on a l’impression d’être une mouche devant un néon ». En effet c’est un peu le sentiment que l’on a en passant par là. Initialement situe à proximité du fief du célèbre journal The New York Times, d’où son nom, la place est désormais ornée d’une multitude d’écrans géants où défilent toute la journée des spots de publicités plus ou moins originaux. Certains de ces écrans sont plus grands qu’un terrain de football et les regarder fixement pendant quelques secondes pourrait presque vous donner le tournis. Sur la place, de nombreux touristes (comme nous) apprécient les spectacles de rue donnes par quelques artistes qui ne manquent pas d’imagination pour faire le show !

 

 

 

Pour finir cette matinée nous déambulons sur la 7e Avenue ainsi que sur Broadway, sans objectif particulier. Petite parenthèse, mais nous aimons vraiment découvrir les villes de cette manière. Certain préférant les transports en commun / bus touristiques. Même si cela est assez fatiguant, il n’y a pas de meilleur moyen que de visiter une ville en marchant, ce qui permet parfois de tomber sur une attraction originale, une boutique sympa, un artiste de rue, un bar, une œuvre d’art… le champ des possibles s’ouvre ainsi à nous.

 

Quelques kilomètres après, nous ferons une petite pause dans le Madison Park, à proximité du bien connu Flatiron. Cet immeuble si emblématique de la ville en forme de fer à repasser (d’où son nom) est en réalité le premier building de New York construit en 1902. Quelques clichés de cet édifice si particulier et nous repartons dans notre balade en direction du Sud de Manhattan.

 

 

Le dernier arrêt avant la pause déjeuner s’effectuera au niveau d’Union Square Park qui marque le franchissement du Nord vers le Sud de Manhattan. On ne s’attarde par trop sur cette place car il y a pas mal de monde et notre estomac commence déjà à exprimer quelques revendications nutritives ! Nous marcherons bien encore une bonne heure dans les quartiers de Soho et Nolita avant de trouver une pizzeria attrape touristes où la pizza est à 20$, où le service sera nul mais où le pourboire sera automatiquement ajoute à l’addition… Il faut bien que cela nous arrive une fois dans le week-end sinon ce n’est pas drôle ! Revenons sur Soho et Nolita, deux quartiers dans lesquels nous ne nous sommes pas attardés mais qui ont toutefois retenu notre attention. Ce sont des quartiers plutôt paisibles, avec une majorité de petites rues, petits magasins de quartier et d’anciens immeubles authentiques et propres. On s’est plusieurs fois dit qu’on se verrait bien y vivre !

 

 

Hop ! C’est l’estomac bien rempli malgré tout que nous repartons dans notre balade en traversant ChinaTown sans s’y attarder. On pourra me dire ce que l’on veut, mais il n’y a rien qui ressemble plus à un Chinatown qu’un autre Chinatown. Nous poursuivons notre route dans le fameux Financial district, non sans avoir jeté un bref regard au Brooklyn Bridge sur notre gauche que nous espérons traverser plus tard dans le séjour.

 

Après avoir traversé quelques rues, c’est sous un soleil radieux (désolé on insiste mais ça nous avait manque) que nous gagnons le site du 9/11 Memorial, surplombé par le sublime et l’immense One World Trade Center (541m – dans le top 10 des plus hauts grattes ciels du monde actuellement). Franchement, ce site est vraiment très poignant, et on peine à imaginer l’horreur qu’ont vécu certains New-Yorkais le 11 septembre 2001. L’eau ruisselant sur les parois des deux énormes bassins, construits à l’emplacement même des tours jumelles, laissent planer un air de recueillement et de mémoire. La particularité de ces bassins réside dans le fait que l’on en voit pas le fond, et ceci pour représenter que le temps ne remplira jamais ces bassins, au même titre que les vies détruites en ce même endroit ne seront jamais remplacées. D’ailleurs, sur les parois de ces bassins sont affichés les noms des 2983 victimes des attentats de 1993 et 2001. Enfin pour la petite anecdote, nous sommes également passés à proximité du Survivor Tree, l’arbre ayant été retrouve dans les gravats après les attentats du 11 septembre 2001, et qui a également résisté aux dernières tempêtes et ouragans les plus violents.

 

 

Enfin pour terminer cette journée de visites, nous nous baladerons sur les rives de l’Hudson River, d’où nous pourrons contempler au loin la Statue de la Liberté, ainsi que le fameux taureau aux testicules lustrées à proximité de Wall Street. La file d’attente pour se faire prendre en photo en train de toucher les parties intimes de ce dernier nous aura d’ailleurs bien fait marrer. Une petite virée rapide par Wall Street nous fera comprendre que nous gambettes commencent à se durcir gentiment. On ira alors de poser au bord de l’East River en contrebas du Brooklyn Bridge en attendant Adeline pour notre premier apéro bien mérité du séjour !

 

 

Nous nous retrouvons alors au Manhatta Bar, un superbe bar niche au 60e étage d’une tour nous permettant d’avoir une vue imprenable sur Manhattan, sans oublier le succulent cocktail qui va avec ! On terminera cette super soirée à manger des burgers Shake Shack (entre les gouttes) et à boire un verre au 230 Fifth Rooftop Bar, un bar assez sympa à proximité de l’Empire State Building. Un bref petit passage par Times Square by night et nous rentrons nous coucher après cette journée bien intense !

 

La suite du séjour ici

Au bord de l’eau – Road trip avec les copains (Part 2)

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Si vous avez loupé la partie 1, c’est par ici !

 

Après trois bonnes heures de route, on arrive sur Ottawa sur les coups de midi, et on file tout droit vers un sushi à volonté pour se remplir le ventre. On se balade ensuite pour découvrir les attractions touristiques de la ville. On y retrouve la cathédrale aux façades argentées qui est assez étonnante, la colline du Parlement surplombant la Ottawa River, elle même traçant la frontière entre l’Ontario et le Québec, et le centre-ville. Pour être franc, Ottawa ne nous a pas emballé plus que ça. Ce mélange d’architecture ancienne et récente ne nous a pas transcendé ; peut-être n’était-ce pas la bonne période. Une des collègues de Rémy nous avait pourtant prévenu : « Why Ottawa ? It’s soooooo boring !!! ».  Nous nous promettons d’y refaire un tour en hiver, lorsqu’il est possible de patiner sur le grand canal gelé et de contempler des sculptures de glace, ce sera certainement plus sympa.

 

 

Dans le programme, c’est Thomas qui s’est occupé de réserver le logement à Ottawa, et sur notre chemin, cela se ressent, on est stressé. Avec Thomas à la baguette pour réserver une chambre, on peut aussi bien atterrir à Buckingham Palace qu’à Harlem. Bingo (ou pas), notre quartier se rapprochera davantage de la seconde option, dans une zone populaire où des locaux sont à la vodka au goulot à quatre heure de l’après-midi. L’appartement est convenable bien qu’un peu sale, mais amplement suffisant après 3 jours de camping. La douche est aussi bonne qu’après 4 jours de festival des Vieilles Charrues, le repas réchauffe le cœur et le lit est bien douillet.

Le lendemain matin, on ne s’éternise pas et prenons rapidement la route pour notre prochaine étape qu’on appellera la surprise canadienne, Gilly Gilly. En effet, nous nous sommes chargés de la réservation d’un petit coin de paradis, du moins à en croire les photos. On prendra même un malin plaisir à faire saliver nos amis en ne répondant à aucune question sur ce fameux lieu et en en faisant des tonnes (surtout Fanny) sur le côté AMAZING de l’attraction principale de la maison (à découvrir dans quelques lignes).

Avant de nous rendre sur place, nous en profitons pour faire un petit crochet par la ville de Mont Tremblant, réputée pour être une des principales stations de ski en hiver. Cette station surplombe un joli lac et la route qui y mène est assez agréable bien qu’un peu trop sinueuse, ce qui a tendance à jouer des tours à l’oreille interne de Marion. On ne s’attarde pas trop et prenons directement la route de Gilly Gilly. Cette portion du trajet sera vraiment magnifique : personne sur la route, un paysage vallonné immense s’ouvre devant nous avec de sublimes forêts à perte de vue ; certainement la plus belle route que nous ayons prise depuis notre arrivée au Canada, un vrai cadeau pour la rétine. Une petite pause pour déjeuner s’impose, et c’est dans la commune de Saint-Daunat-de-Moncalm que nous dégusterons quelques moules frites. Cette petite commune est très chaleureuse : on y retrouve plusieurs petits bars, des restaurants, des lacs et de nombreuses activités hivernales semblent y être proposées lors des jours glaciaux du Québec (ski alpin, ski de fond, motoneige…). Cela nous donne bien envie d’y revenir en hiver. 

 

 

C’est après un plein de courses et quelques kilomètres que nous arrivons à proximité du graal. La description sur Airbnb nous avait bien prévenu, l’accès au chalet est compliqué et n’est pas référencé dans les GPS. Pour y arriver, nous emprunterons un chemin de terre et de cailloux avec des portions plus pentues que la montée vers l’Alpe d’Huez. Rémy doit alors se remémorer ses années alsaciennes pour se transformer pendant quelques instants en Sébastien Loeb, alternant les grosses accélérationset les contournements de divers trous et autres obstacles. On arrive enfin et vu que des images valent mieux que des mots, découvrez ci-dessous ce petit chalet dans lequel nous allons passer deux jours bien reposants.

 

 

Vous l’aurez compris par ces images que ces deux jours seront entièrement consacres au chill : jeux de cartes, jacuzzi, apéros, barbecues, canoë, feu de camp, babyfoot, toboggan… les vacances de rêve… on est comme des gamins ! On ne va pas passer aussi vite que ça sur ces deux jours quand même ! Dans les quelques faits marquants à noter, on recensera :

  • Le BBC (Big Boulch Cake, spécialité de Maël) complètement foiré
  • L’épisode du canoë qui prend complétement l’eau sous le poids plume de Rémy avec une stabilité aussi bonne que celle d’un cul de jatte jouant les funambules.
  • Le Twister de trop qui agacera Thomas sous les caméras de CNN Canada représentées par l’envoyée spéciale Marion
  • De trop nombreux jeux débiles de hasard qui décideront de l’avenir de Rémy et Fanny
  • Le footing où on en aura chié comme pas possible avec le relief
  • La victoire de Remy au Barbu (Bu-Bar pour les intimes)
  • L’atelier coiffeur où les garçons couperont les cheveux de Fanny et inversement
  • La journée fil rouge où nous porterons de sublimes tee-shirts, crées pour l’occasion

 

La transition est toute trouvée pour vous parler DU délire partagé par Thomas et Maël à chaque fois qu’ils se voient. Ils ne cessent d’imaginer un monde parfait où les cons régneraient, où chaque membre de la CONfrérie serait une pièce du puzzle dans le royaume des cons. Ils imaginent ainsi des lieux de rassemblements des cons (par exemple un bar à cons qu’ils souhaiteraient développer), un signe de distinction/ralliement pour se reconnaitre dans la rue (le petit doigt levé), de nouveaux prénoms systématiquement contenant les trois lettres sacrées (Conraline par exemple 😃). Si vous ne les connaissez pas, asseyez-vous 10 minutes devant eux à les écouter et vous en sortirez à la fois perplexes mais aussi amusé par leur délire poussé à l’extrême. Par contre, passez 12 heures avec eux deux, vous pouvez être sur qu’une bonne dizaine d’entre elles seront consacrées à la création de ce monde mystérieux, et qu’à la fin vous n’en pourrez plus.

Ceci étant dit, il est maintenant temps de s’en aller pour la dernière étape de nos vacances, vers Montréal. Pour tout vous dire, on serait bien resté un ou deux jours de plus ici mais bon, de belles choses nous attendent aussi dans la plus grande ville du Québec. Pour y aller, il faudra compter environ deux heures de route. On essayera de s’arrêter dans une cabane à sucre pour y déguster un repas typique canadien, fort en calorie et en quantité, mais en vain. En effet, la plupart des cabanes à sucres ne sont ouvertes qu’à la fin de l’hiver pour récolter le sirop d’érable. Elles proposent également des menus gargantuesques pour faire passer la dureté de l’hiver. On s’arrêtera donc dans un petit snack routier, le temps pour nous de tester notre première poutine du séjour, accompagnée au choix de burgers, nuggets, croquettes ou Pogo, sorte de knack enrobée de friture absolument catastrophique diététiquement et gustativement parlant.

 

La Poutine accompagnée du succulent Pogo

 

 

Nous arrivons alors à Montréal, après avoir bravés les quelques bouchons pour entrer dans la ville pleine de travaux à tous les coins de rue, et nous garons à proximité de notre Airbnb. Pour la Xieme fois du séjour, nous déchargeons le coffre de nos affaires et rejoignons notre petite maison. Celle-ci se situe dans un quartier relativement calme au Sud-Ouest de Montréal, dans le quartier de Verdun. Le tour du propriétaire rapidement fait, nous partons visiter le centre-ville, sans trop savoir où on va et sous une chaleur accablante… Rapidement, le choix se portera sur le Mont Royal qui surplombe la ville de Montréal. La montée est assez abrupte mais on arrive à temps au sommet pour un superbe point de vue au coucher du soleil. Le ciel est rose, le soleil se reflète sur les buildings et le Saint Laurent, c’est plutôt joli.

On se dirigera ensuite dans le centre, rue Sainte Catherine pour profiter des dizaines de bars peuplant la rue. On fait une première halte au bar l’Escalier, où pour rentrer il faut en monter un. Le bar est très sympa avec un décor qui rappelle le Szimpla Bar de Budapest, sorte de grand appartement réhabilité en bar. La déco est vraiment originale et l’ambiance détendue avec un groupe de musique qui joue dans l’une des nombreuses petites pièces du bar. On continue notre soirée vers les Foufounes Électriques, célèbre bar Montréalais du style rock punk underground, totalement nous quoi (!). Effectivement le lieu est spécial mais pas du tout glauque, on y prendra quelques verres mais n’y resterons pas toute la soirée. On termine rue Saint Denis dans une microbrasserie, la rue en regorge. On est posé en terrasse, tranquillement, on discute, on mange et finirons la soirée ici. Soirée qu’on dira assez calme quand on connait la réputation de Montréal.

 

 

Le lendemain, une longue journée nous attend puisque nous prévoyons de faire une grosse journée tourisme et fête. Nous commençons par se balader dans les différents quartiers de Montréal : Vieux Montréal, Vieux Port, Gay Village, le Plateau Mont Royal. On marche beaucoup, il fait très chaud, et Montréal, ça grimpe ! On s’arrêtera manger dans un restaurant vénézuélien Arepera qui sera vraiment très bon ! Nous finirons la visite en passant par le boulevard Saint Laurent qui s’avèrera être entièrement piéton pour ce week-end. On y retrouve de nombreux stands vendant de tout et de rien, des bibelots, des spécialités gastronomiques, des jeux, le tout agrémenté de musique. On termine cette longue marche en multipliant les jeux de cartes dans un bar plutôt sympa à l’intérieur tamisé où se retrouvent les locaux. 22h passe, il est temps de faire la fête !

Montréal est vraiment réputée pour sa tradition festive, même les torontois le disent ! En général, ils adorent cette ville spécialement pour y faire la fête. On ressent cette atmosphère festive dans la rue : c’est blindé de monde, et les queues devant les boites ou les bars sont immenses. Nous tergiversons un peu et nous retrouvons à la P’tite Grenouille, un bar qui se révèlera être super cool. Des musiciens se succèdent pour jouer pleins de tubes que tout le monde connait et chante à tue-tête, les consos sont pas chères et l’ambiance est vraiment géniale. Des étudiants distribuent du PQ à se mettre autour de la tête à l’allure de Rambo. Fanny et Marion se prennent soudainement d’une passion pour checker toutes les personnes qui sortent des toilettes pendant que les gars sont au milieu de la fosse à chanter, danser et chercher des cons à rallier en levant le petit doigt. On passe vraiment une super soirée et regagnons la maison aux alentours de 4h.

 

 

Le dimanche 16 septembre est synonyme de dernier jour de vacances pour Fanny et moi. Après un réveil en douceur, nous prenons la route pour l’Est de Montréal afin d’aller au jardin botanique, réputé pour ses jardins japonais, chinois et autres végétations luxuriantes. Manque de bol, on ne doit pas être très réveillé (et un peu cons) et on perd une demi-heure à prendre le métro dans le mauvais sens… On arrive enfin au jardin botanique qui jouxte le site olympique des JO de 1976. Vu de l’extérieur, le stade olympique est impressionnant et son toit rétractable assez fascinant pour un édifice de cet âge.

 

 

Le Stade Olympique de Montréal

 

On échange quelques dollars contre des tickets et on pénètre dans le Jardin. Il est tout simplement énorme et on y passera plusieurs heures pour en faire le tour. Les jardins chinois sont décorés de plusieurs temples et structures colorées. C’est d’ailleurs à l’entrée d’un de ces temples que l’on aura un énorme fou rire en regardant une famille de chinois poser pour une photo en lâchant le plus puissant « cheeseeeeeeeee » de la terre pour sourire sur une photo. On tentera également d’esquiver une Dame vraiment très collante qui nous posera des questions dont on n’a pas les réponses pendant 10 minutes au début de notre visite. Le jardin japonais recense quant à lui une superbe collection de Bonzaï, dont certains sont datés de plus de 100 ans.

Après un bref passage par le jardin des plantes toxiques, on termine notre visite par l’insectarium. On y retrouve une grande collection d’insectes, et pour certains d’entre eux, on n’aimerait pas les avoir dans notre lit. Certains ont des crochets qu’on pourrait assimiler à une pince Monseigneur ! Enfin, la principale attraction de cet insectarium, c’est la fourmilière. On y voit à quel point ces petites bêtes sont organisées et courageuses pour transporter tout un tas de choses sur leur dos pour le bien de la communauté. On pourrait rester des heures à contempler ce spectacle. Il est déjà 13h et la soirée de la veille a laissée des traces : on est faiblards et on meurt de faim. Un coup de métro plus tard, et on s’arrête pour déjeuner sans un restaurant Libanais. Ce repas sera à l’image de ces vacances : EXCELLENT !

 

 

On reprend la voiture avec Marion Schumacher au volant qui n’hésite pas à la jouer offensive dans ce GP de Montréal pour qu’on ait notre avion a temps. Il s’en est fallu de peu mais nous sommes arrivés pile à l’heure pour l’embarquement ! Nous rentrons alors sur Toronto tandis que les copains continuent leur périple vers l’Est, et plus précisément vers la ville de Québec.

 

Comme vous l’aurez compris, on aura passé de super vacances avec nos amis. On est très touché qu’ils soient venus nous rendre visite, au même titre que tous les visiteurs venus découvrir cette nouvelle vie outre Atlantique. Très certainement, ces vacances resteront gravées dans nos têtes pour longtemps. Merci pour tout les amis, on vous aime fort ❤️ ! (Même les cons).

 

 

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Au bord de l’eau – Road trip avec les copains (Part 1)

Classé dans : Vacances | 1

 

 

Après moultes échanges, réunions sur Skype, programme mis à jour 5 fois, comptes rendus, tableurs Excel, nous y sommes ! Les copains arrivent au Canada pour des vacances de folie ! Méfiez vous des apparences, vous pourriez penser que nous sommes un groupe d’amis hyper organisé mais il n’en est rien. C’est d’ailleurs pour cela que Thomas arrivera à Toronto le 1er septembre en provenance de Paris par un vol direct tandis que Marion et Maël opterons pour une solution… dirons-nous plus surprenante. Un petit trajet Lyon – Munich – Montréal – Toronto d’une durée de 16h pour un atterrissage à Toronto le 2 septembre. Le décor est planté. Sortez le pop-corn, installez vous confortablement dans votre canapé ou sur le siège de vos toilettes, et préparez vous à en lire des vertes et des pas mûres.

 

 

Retrouvailles

 

 

Le périple canadien de nos invités débute par les classiques chutes du Niagara le lundi 3 septembre, synonyme de fête du travail au Canada. Nous nous rendons donc sur place après un trajet des plus tranquilles, l’occasion pour certains de rattraper quelques minutes de sommeil précieuses pour faire face au fameux jetlag. Une fois sur place, le soleil est au rendez-vous, il fait chaud, les chutes sont toujours aussi impressionnantes et majestueuses. Les vacances commencent bien !. On profitera bien entendu de tous les points de vue du site, et ferons le tour en bateau toujours aussi sympa ! Je ne m’étendrais pas d’avantage sur le sujet, car si vous êtes des lecteurs assidus du blog, vous comprendrez vite que c’est bien la 4ème fois en deux mois que nous nous rendons sur place avec Fanny. Les chutes, c’est beau, mais on frôle l’overdose.

 

 

 

 

Nous poursuivrons cette journée par un petit passage dans les Outlets (ie magasins d’usine) de Niagara, l’occasion pour nous d’entrer un peu par hasard, sans but précis, dans un impressionnant magasin de chasse et pêche. Intenable, Marion ne pourra pas s’empêcher de se déguiser en Maître Chasseur tandis que Thomas nous dévoilera son amour pour les poissons. Des bateaux aux costumes de camouflages les plus farfelus, des pipos aux arbalètes, des goodies aux sprays saveur urine de coyote pour masquer l’odeur humaine, on trouve de tout dans ce magasin. Nous continuerons notre chemin à sillonner les différents magasins où Maël essayera tant bien que mal de trouver la perle rare des baskets. Quant à Rémy, il sautera le pas pour acheter la fameuse doudoune The North Face, tel un signe du destin quand on connaît la suite de l’aventure.

 

 

 

 

Après avoir fait des pieds et des mains pour trouver un LCBO ouvert en cette journée de fête du travail, en vain, nous rentrons sur Toronto où nous profiterons d’un petit verre en terrasse ainsi que d’un restaurant chinois, le bien connu Dumpling House.

 

 

Dumpling House

 

 

Les deux jours suivants, les copains profiteront de la ville de Toronto pendant que nous travaillions avec Fanny. Au programme : CN Tower, Distillery District, St Lawrence Market, Toronto Islands et balades dans la ville. A la maison, c’est un peu le camping. Les invités dorment dans le salon, sans volets. Les valises des Lyonnais prennent un quart du salon alors que les affaires de Thomas sont méticuleusement rangées, à leur place. Pour les douches, seules 4 personnes sur 5 en prennent. En effet, pour Marion, cela s’apparente plus à une piscine, tant la salle de bain est trempée après son passage. La vie en communauté, c’est aussi accepter les coutumes de l’autre : chaque jour, on a le droit au concerto en Ré Mineur du fessier de Thomas, un pur plaisir. Mais bon, le plus important, c’est quand même de retrouver nos acolytes le soir pour discuter, rigoler, se détendre et passer de super moments !

 

 

 

 

Le jeudi et vendredi qui suivent, les trois lurons ont décidé d’aller visiter Bruce Penninsula, à 4h au Nord Ouest de Toronto. Ils en sont revenus ravis et nous conseillent vivement d’aller y faire un tour ; ce que nous ferons très certainement lorsque les beaux jours seront de retour.

La semaine qui suivra sera une semaine full vacances, Fanny et moi ayant pu prendre quelques jours pour profiter à fond de nos amis. Samedi matin, les 15 valises et sacs sont presque prêts, le matos est empaqueté, la bonne humeur est de mise, c’est parti pour une super semaine. A peine le temps de se faire traiter de Asshole par un résident local bougon le matin, que nous nous retrouvons en bas de l’immeuble et chargeons notre superbe voiture, un gros Dodge Durango. Bien qu’étant immense, le coffre est plein à craquer mais tout semble rentrer, tout juste. Après quelques minutes de route, je dois vous annoncer que nos vacances auraient déjà pu s’arrêter là. Notre conductrice du jour Marion, devait être un peu distraite ou encore choquée de la violence du Asshole matinal, qu’elle en est arrivée à quasiment louper un feu. Un énorme freinage nous arrêtera à temps sous le regard amusé d’un passant. Ah oui, je ne vous ai pas encore dit où on allait… On va au Parc Algonquin pour 3 jours de camping avec des températures de 2 degrés la nuit, et quelques averses de prévues, le rêve non ? Petit plus : il paraitrait que les ours préparent l’hiver et rodent dans les campings à la recherche de nourriture.

 

 

C'est parti !

 

 

Le trajet pour aller au parc se déroule dans la bonne humeur, l’occasion pour vous raconter l’origine du titre de cet article. Au Canada, comme vous vous en doutez, il y a beaucoup, mais alors beaucoup de lacs. Difficile de ne pas en croiser un au bord de la route durant un trajet de plusieurs heures. Thomas s’est alors laissé dompter par sa mélomanie et a commencé à chanter la chanson de Gérald De Palmas « Au bord de l’eau, il y a cette fille qui m’appelle, elle me trouve beauuuu ». Du coup, la running joke des vacances sera que Thomas devra chanter cette chanson dès que l’un de nous prononcera les mots « au bord de l’eau » dans une simple phrase. Sur la totalité des vacances on doit être à une bonne cinquantaine de fois où Thomas fredonnera ces paroles, avec un timbre de voix pas toujours au point.

Une petite pause sur la route pour pique-niquer au frais/froid sur les rives Est du Lac Simcoe, le temps de se rendre compte qu’on a oublié le sac avec les affaires de camping (verres, assiettes, couverts, lampes, …), qu’on est déjà reparti. Pendant sa sieste digestive, Maël sera réveillé par ses propres ronflements, assez impressionnant. On poursuit le chemin et nous arrêtons pour faire de grosses courses de nourriture, de boissons, et de bûches pour faire notre feu de camp et se tenir chaud et … d’affaires de camping qu’on aura en double à notre retour, génial… La voiture est pleine à craquer, les courses sont sous nos pieds, sur nos genoux et c’est pas fini ! Après quelques hésitations GPStiques, nous pénétrons enfin dans le Parc Algonquin et découvrons ses premiers paysages somptueux, ses multiples lacs, sa verdure et même ses premiers animaux, un troupeau de dindons qui se pavane au bord de la route. Nous arrivons enfin au chalet Algonquin Outfitters ou nous avons loué des tentes, matelas, sacs de couchages et réchaud. Quand on repart de là, seule une petit place pour respirer ne subsiste sur les sièges arrières, c’est l’aventure !

 

 

 

 

L’installation au camping est bien rodée : les garçons sont préposés à l’installation des tentes pendant que les filles s’occupent du feu et de l’apéritif. On ne vous cachera pas que l’installation des tentes était quelque peu compliquée sachant qu’il nous manquait un jeu de sardines et une bâche pour protéger l’arrière d’une des deux tentes. C’est alors qu’on se met à penser à nos tentes Queschua 2 secondes restées en France, quels génies ces ingénieurs de Décathlon ! Le feu quant à lui avance beaucoup plus vite, notamment grâce à  la persévérance de Marion qui sera alors nommée Professeur du Feu sur le Camp ; elle délèguera rapidement cette mission après un très bon coaching à Fanny : « Fanny, c’est le feu ! ».  Il est temps de se poser et de se dire la fameuse phrase que tout le monde a dû dire une fois dans sa vie : LA c’est les vacances ! Le feu crépite, les bières sont de sorties, les blagues et histoires fusent, on est en vacances au Canada Pu**in !

 

 

 

 

Il est 20h et c’est déjà le calme plat dans le camping, la plupart des campeurs profitant de leur caravane ou camping-car par cette fraîche soirée. Une côte de bœuf, des pommes de terres braisées et quelques verres plus tard, on décide de se mettre autour du feu pour y déguster les mythiques chamalow grillés. Se laissant emporter par notre bonne humeur, il semblerait que l’on fasse un peu trop de bruit et la sécurité du camping vient nous le faire savoir, lampes torches à la main et tous vêtus de sortes de gilets pare balles. Réaction générale : OK, Sorry. 

Après une mission vaisselle rondement menée par les trois gars dans un évier non prévu à cet effet, nous nous emmitouflons dans nos diverses couches de vêtements, couvertures et sacs de couchages pour résister au froid polaire de la nuit.

 

 

 

 

C’est alors qu’au beau milieu de la nuit, Marion et Rémy, les deux seuls à ne pas avoir enlevé la peau carbonisée des pommes de terres sont pris de vomissements (on découvrira plus tard que le charbon de bois était enrobé d’un pétrole que notre estomac refusera de laisse passer). Combiné aux effets désorientant que peuvent provoquer certaines boissons, c’est complètement paniqué que Rémy se réveillera sans comprendre ANYTHING de ce qu’il se passe. Maël, en grand fidèle du Dalaï Lama fera preuve un self control impressionnant apaisant la situation en un susurrement de sa douce voix.

Après un réveil en douceur le lendemain, un petit déjeuner, et un aller retour express chez le loueur pour récupérer des sardines et un réchaud qui fonctionne, nous partons enfin pour notre première randonnée, le fameux Centenial Trail. Bonne nouvelle, il ne pleut pas et le temps est même assez agréable. Le gros point positif aussi est que les moustiques ont déserté, ce qui rend les balades beaucoup plus paisibles, où seul le paysage retient notre attention. En grand adepte du Trail Running, Maël a les jambes qui le démangent. Il décide alors de courir quelques kilomètres devant nous et nous rejoint sur différentes portions du sentier. Comme la dernière fois, les paysages sont magnifiques, les lacs 100% nature canadienne, les barrages de castors sont impressionnant d’ingénierie. A la moitié de la rando, nous nous posons quelques minutes pour pique-niquer. Rémy en profitera pour évacuer les dernières substances toxiques de son corps devant un paysage de carte postale, tandis que Marion se livrera à quelques confidences de jeunesse étonnantes, sur la même thématique, capturées en off par la caméra de Fanny. Nous repartons pour la suite de la balade, et prenons le temps d’admirer encore et toujours les sublimes paysages que propose ce sentier, et tout particulièrement le point de vue final, sorte de feu d’artifice qui couronne une très belle journée. On décide alors de rentrer sur le camp, pour prendre un apéro et un repas bien mérité.

 

 

 

 

Le lendemain, nous nous levons assez tôt afin de partir dès le matin pour l’autre grande randonnée Mizzy Lake, avec la ferme intention de croiser un ours ou un moose. Ce sentier est réputé pour la prétendue présence de certains animaux. On englouti alors un egg and bacon et partons pour cette rando de 10km. Cette randonnée, qu’on avait nommée le chemin de croix la dernière fois à cause des moustiques, est bien plus agréable aujourd’hui. Il fait frais, les couleurs sont vives, l’atmosphère est reposante, c’est très plaisant. On essaye alors de faire le moins de bruit possible pendant une bonne partie du trajet pour essayer d’y croiser des animaux, mais rien à l’horizon. On rallonge même le trajet en empruntant un sentier censé être le coin de repos des ours mais toujours pas une touffe de poils brune à l’horizon. Après avoir fait une petite pause au point de vue numéro 9, nous repartons un peu découragés de n’avoir toujours rien vu. Maël prend alors quelques centaines de mètres d’avance, puis revient et nous fait signe qu’il a vu quelque chose, et nous dit de surtout ne pas faire de bruit. On est enfin récompensés de nos efforts, un orignal est là, à 25m de nous en train de manger et de faire trempette. Le colosse, qui doit faire pas loin de 2m au garrot, se délecte des feuillages verts et de l’eau fraîche. C’est vraiment un superbe spectacle. On reste une vingtaine de minutes à observer ses moindres faits et gestes et repartons pour conclure la balade sous la pluie, mais ravis. On rejoint enfin la voiture après environ 4h de marche, et la pluie nous décourage de nous lancer dans une nouvelle balade.

 

 

 

 

On décide de retourner dans les tentes pour manger un morceau et passer la fin d’après midi à jouer aux cartes. Après quelques parties endiablées, on conclu la journée en allant manger au restaurant, au sec, avec un repas chaud, car on se doute que la nuit qui va venir va être périlleuse.

Au retour du restaurant, le moral en prend un sérieux coup : le sol est littéralement détrempé, des flaques d’eau immenses bordent nos tentes. L’intérieur est préservé de l’eau, mais pour combien de temps ? On prends tout ce qu’on a sous la main pour tenter de colmater les bords de la tente, sachant que la bâche manquante nous aurait été plus qu’utile à ce moment précis…

 

 

Inondation sur le camp

 

 

Après cette nuit quelque peu chaotique, le jour se lève enfin ! Comme prévu, le résultat est sans appel, la tente a pris l’eau. Quand bien même les vêtements et le sopalin ont épongé les infiltrations sur les côtés, l’atmosphère n’en reste pas moins très humide. Ni une ni deux, Rémy se lève et motive ses deux compères pour « se barrer vite d’ici » et retrouver un peu de chaleur et de sec dans la voiture. C’est ainsi qu’aux alentours de 9h que nous décollons du camping. Les chemins sont encore boueux, la route gorgée d’eau mais qu’importe, on a résisté aux éléments. Nous faisons alors un passage express chez le loueur pour rendre tout le matériel, non sans oublier d’exprimer un léger mécontentement quant à ce qui nous a été fourni. Et après nous avoir montré de superbes pouvoirs de négociation au souk en Tunisie lors de précédentes vacances, Marion réitère et réussi à nous obtenir une ristourne de presque 200 dollars. Une petite halte plus tard au prochain Tim Hortons pour prendre un petit déjeuner et nous voilà parti pour la prochaine étape de nos vacances, une étape dans la capitale canadienne Ottawa.

Pour y arriver, nous emprunterons les petites routes entourées par la nature, sur fond de vidéos de François Damiens. Maël est comme un fou, son accent belge l’habite véritablement et lui rappelle ses folles années d’étudiant à Liège une fois. Quant à Thomas, il essaye mais il n’est vraiment pas connu pour ses talents d’imitateur, si ce n’est quand on se trouve au bord de l’eau… et encore…

 

To be continued…

 

 

Au bord de l’eau – Gérald de Palmas

 

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